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Les Trumponomics…

Trump1

Le candidat à l’investiture républicaine Donald Trump dispose présentement d’une avance confortable sur ses rivaux, mais occupe aussi une place de choix dans l’espace médiatique. Cependant, si les médias s’efforcent de rapporter ses déclarations les plus incendiaires et maladroites, ils négligent souvent d’analyser l’impact économique de ses propositions. C’est ce que je propose de faire ici.

 

À ce jour, le programme de Trump est incomplet, mais son site web présente tout de même 6 propositions tangibles. Je ne m’attarderai pas à celle sur le deuxième amendement (droit de port d’arme à feu) ni à sa réforme de l’administration des vétérans de guerre. Voici les grandes lignes des quatre autres propositions.

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Pinker1

 

“The Better Angels of Our Nature: Why Violence Has Declined”, Steven Pinker, 2011, 832 pages.

 

Il est plus ou moins bien connu que la criminalité et la violence sont en baisse depuis quelques décennies. Aux États-Unis, en 2013, le taux de criminalité violente a diminué de 1% par rapport à l’année précédente, de 9.6% par rapport à 5 ans auparavant et de 22.1% par rapport à 10 ans auparavant. De plus, il n’y a pas eu de guerre majeure depuis 1945, phénomène que l’on surnomme la « Longue Paix ».

 

Le scientifique Montréalais et professeur à Harvard, Steven Pinker, s’est intéressé à la question du déclin de la violence pas seulement depuis 10 ou 50 ans, mais bien depuis les début de l’humanité, et pas seulement des meurtres, mais aussi des guerres, des pogroms, des génocides, des sacrifices humains, de la torture, des exécutions, de la flagellation, de l’esclavage, des sports violents, des duels, de la violence conjugale, contre les enfants, les homosexuels et les animaux. Ce déclin a été universel et presque constant au cours des derniers siècles et millénaires. C’est ce phénomène extraordinaire que Pinker documente admirablement dans son chef-d’œuvre, le best-seller « The Better Angels of our Nature ». (voir son Ted Talk ici)

 

Il serait impossible de résumer un livre si substantiel et étoffé en un court billet, je m’abstiendrai donc de le faire. Il y a cependant quelques points soulevés dans le livre que j’aimerais aborder en particulier.

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Pauvreté1

Lorsque j’ai démarré ce blogue en 2009, l’un des sujets sur lequel je planifiais m’attarder est la pauvreté. Pourquoi certains pays sont si pauvres alors que d’autres sont relativement riches? J’ai alors publié un série d’articles intitulée « Diagnostic Pauvreté » pour explorer la situation de certains pays qui sont très pauvres (Bangladesh), dont la situation s’est détériorée (Brésil, Argentine, Vénézuela) et dont la situation s’est améliorée suite à des réformes (Chili, Nouvelle-Zélande, Suède, Inde, Rwanda, Pologne, Pérou, Singapour). J’ai aussi étudiés les hypothèses émises sur cette question par certains économistes tels qu’Hernando De Soto, Darren Acemoglu & James Robinson et Erik Reinert. Voici les grandes conclusions que j’ai tirées de mes recherches (vous trouverez les liens vers ces articles au bas du présent billet).

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Arte capitalisme

J’ai récemment visioné un documentaire en 6 parties produit par Arte sur le capitalisme, ou plutôt sur ce à quoi ce terme correspond dans la mythologie gauchiste. On y colporte plusieurs incohérences de manière à former une sorte de manifeste anti-capitaliste. Voici les principaux mythes qui y sont véhiculés.

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FCP

Le livre “La Face Cachée du Pétrole” fut publié par le journaliste Français Éric Laurent en 2006. Ce livre résume en quelque sorte l’histoire géopolitique du 20e siècle de la perspective du pétrole. Voici les éléments les plus importants de mes notes de lecture. La leçon principale que l’on peut en tirer selon moi est que le prix du pétrole est déterminé à 90% par la politique et à 10% par le marché.

 

Mes notes sont sous la forme de « bullet points », en ordre plus ou moins chronologique.

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Science1

Mon article intitulé “Quand la Science s’égare”, publié en mars 2015, a suscité plusieurs critiques. Mon argument est que l’écosystème de la science a tendance à favoriser le statu quo au détriment des idées novatrices. Les champs d’expertises sont dominés par des leaders de pensée carriéristes qui tout à coeur de préserver les théories qu’ils défendent de manière à ce qu’elles forment l’orthodoxie. Ces leaders de pensée contrôlent directement ou indirectement le financement de recherche dans les universités et la sélection d’articles dans les journaux scientifiques les plus réputés, ce qui leur permet d’assurer le maintien d’un consensus.

Est-ce que l’expertise favorise l’innovation?

J’ai récemment fait la lecture du livre “Medici Effect“, par Frans Johansson, qui ajoute quelques arguments intéressants à ce que j’ai déjà mentionné dans l’article ci-haut mentionné.

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coal12

Il est possible que le COP21 se termine par un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Cependant, lorsqu’il est question des moyens d’y arriver, on ne parle que d’énergie éolienne et solaire, et même de biomasse. Il y a pourtant un excellent moyen de réduire les émissions de GES significativement et ce sans trop nuire à l’économie : l’énergie nucléaire. Un pays comme les États-Unis pourrait réduire ses émissions de GES de 25% en remplaçant ses usines au charbon par des usines nucléaires.

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