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La théorie de l’efficience des marchés financiers (ou « EMH ») a été développée par le professeur Eugene Fama de l’Université de Chicago dans les années 1960s. Cette théorie implique que les prix des titres sur les marchés financiers reflètent toujours toute l’information disponible. L’efficience des marchés fait donc en sorte que les marchés allouent les capitaux de manière « optimale ».

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Eugene Fama

 

La théorie de l’efficience des marchés financiers (ou « EMH ») a été développée par le professeur Eugene Fama de l’Université de Chicago dans les années 1960s. Cette théorie implique que les prix des titres sur les marchés financiers reflètent toujours toute l’information disponible. L’efficience des marchés fait donc en sorte que les marchés allouent les capitaux de manière « optimale ».

L’implication principale de l’EMH est qu’il est impossible de « battre le marché » de manière systématique et prévisible (après les coûts de transactions), ce qui signifie qu’un investisseur ne peut réaliser un rendement qui sera constamment supérieur à celui du marché en général, car cela impliquerait que cet investisseur dispose d’un avantage informationnel; c’est-à-dire, des informations qui ne seraient pas déjà prises en compte par le marché, lequel serait par conséquent « inefficient ».

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Trudeau

J’hésitais à me livrer à cet exercice cette fois-ci en me disant que pas grand-chose n’avait changé depuis la dernière fois. Mais en lisant les propositions des trois plus importants partis, j’ai réalisé à quelle point les choses sont décourageantes…

Je vais énumérer les principales propositions des trois partis et exprimer brièvement mon opinion sur chacune d’elles tout en citant quelques références. Je me concentrerai sur les propositions d’ordre économique (je ne suis pas très intéressé par leur vision du niqab ou des migrants).

En référence, je vous suggère de relire mes articles sur les élections fédérales de 2011 et ce dossier du National Post sur les programmes électoraux de 2015.

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Cette image montrant un soldat canadien en mission humanitaire a fait le tour des médias.

 

Pour plusieurs Canadiens, leur pays est plutôt pacifique et peu béligérent. Les activités militaires canadiennes ne se limiteraient qu’à des missions de paix et humanitaires, et non à des agressions. La vérité est tout autre.

Tout commence quand le Canada joint l’OTAN en 1949. Cette coalition vise à contrer le bloc communiste durant la Guerre Froide, durant laquelle les dépenses militaires augmentent considérablement et de nombreuses bases étrangères sont établies.

Puis, le premier ministre Lester B. Pearson propose aux Nations Unies en 1956 la formation d’une force de maintient de la paix, ce qui lui vaudra un prix Nobel de la paix. Cette force sera d’ailleurs menée par un Canadien au Congo en 1963, un dénommé Jacques Dextrase.

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Cette image provient d’un vidéo de propagande montrant Jacques Dextrase dans une mission de paix de l’ONU au Congo.

Cependant, suite à l’effondrement de l’Union Soviétique, l’OTAN connaît une crise identitaire : qu’allons-nous faire de tous ces budgets, équipements et employés?

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Pour plusieurs économistes, l’une des justifications de l’existence des gouvernements est la gestion des biens publics. Ces biens sont des choses dont tout le monde bénéficie, mais pour lesquelles il n’est pas possible de facturer les usagers. Plus exactement, pour que l’on considère un bien comme public, il faut 1) qu’on ne puisse empêcher certaines personnes de l’utiliser et 2) que l’utilisation par certains ne réduisent pas la disponibilité du bien aux autres. Les exemples fréquents sont la défense nationale, les phares maritimes, les systèmes de gestion des inondations et l’éclairage des rues. Selon plusieurs, les services policiers entrent dans cette catégorie. Encore une fois, les faits nous démontrent que ce n’est pas le cas…

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Les économistes keynesiens comme Paul Krugman crient haut et fort que l’austérité est une malédiction. Selon eux, l’austérité a un impact négatif sur l’activité économique et, conséquemment, sur les revenus de taxation, ce qui fait augmenter encore plus le ratio déficit/PIB et par le fait même l’endettement, ce qui justifie encore plus d’austérité. Pour eux, l’austérité enclenche un cercle vicieux qui mène à l’auto-destruction d’une nation.

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La dette du Québec.

Austérité

L’IRIS a récemment fait circuler une vidéo un peu propagandiste sur YouTube au sujet de la dette du Québec. Les principaux arguments de la vidéos sont les suivants :

 

  • Bien que le Québec soit la province la plus endettée du Canada, la dette du Québec n’est pas si imposante lorsqu’on la compare aux pays de l’OCDE, surtout la dette nette.
  • Comme 85% de notre dette est détenue au Canada, les intérêts sur cette dette demeurent au Canada et le Québec n’est pas dépendant des investisseurs étrangers pour se financer.
  • Le gouvernement ne s’est pas beaucoup endetté pour financer ses déficits passés, mais plutôt pour bâtir des infrastructures.
  • Le Québec n’est pas vraiment responsable de sa part de la dette fédérale.
  • La dette n’augmente pas de façon incontrôlable.
  • La dette ne sera pas un poids pour les prochaines générations.
  • Il n’est pas nécessaire qu’un gouvernement rembourse ses dettes.
  • L’austérité est inutile au Québec.

 

En fait, les arguments avancés dans le vidéo provienne d’un fascicule de recherche publié sur le site de l’IRIS (ici). Voici ma perspective sur ces 8 arguments, mais tout d’abord, un peu de précisions sémantiques.

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