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Posts Tagged ‘S&P Case-Shiller Index’

Croyez-le ou non, il y a présentement une ré-accélération de la croissance économique aux États-Unis! Celle-ci avait ralentie plus tôt en 2001, amortie par l’impact du tsunami Japonais. Quelle est la cause de cette embellie?

Tout d’abord, les magouilles monétaires de la Federal Reserve ont entraîné les taux hypothécaires vers un bas historique.

 

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Il y a quelque jours, l’indice S&P / Case-Shiller mesurant les prix des maisons aux États-Unis a été publié pour le mois de janvier 2011. Pour les 20 grandes régions métropolitaines, le prix moyen est en baisse de -1.1% par rapport à décembre 2010, -3.1% par rapport à janvier 2010 et -31.8% par rapport au sommet de juillet 2006. En fait, le creux d’avril 2009 sera probablement atteint le mois prochain après un faible épisode d’appréciation.

Est-ce une mauvaise chose? Absolument pas! Pour qu’un marché se ré-équilibre, il faut que les prix puissent s’ajuster librement à la nouvelle réalité et aux préférences des consommateurs. Ce réajustement a été grandement ralenti par les politiques gouvernementales, incluant celles de la Federal Reserve, lesquelles visaient à regonfler artificiellement les prix des maisons de façon à sauver les banques et à redémarrer l’industrie de la construction (et tout ce qui y est relié). Suite à l’expiration d’une bonne partie de ces politiques, le marché a repris sa tendance baissière. Les politiciens auront donc retardé l’ajustement économique de plusieurs mois et auront dépensé des centaines de milliards pour ce retour à la case départ. Encore une fois, les économistes autrichiens ont eu raison!

Ceci étant dit, le marché immobilier américain atteindra bientôt un niveau plus près de son niveau d’équilibre, auquel les surplus pourraient éventuellement être liquidés. Le graphique suivant compare le coût mensuel d’une propriété au coût d’un loyer. On peut constater que la ligne bleue est passés sous la ligne rouge. Évidemment, le prix des maisons n’est pas la seule variable à considérer, car la ligne bleue est aussi fortement influencée par les taux d’intérêt. Les taux fixes à long terme ont commencé à remonter en 2011 après une forte baisse en 2010, alors que les taux variables à court terme demeure très bas. Il est à espérer que la Federal Reserve n’interviendra pas davantage pour contrer cette hausse, retardant encore plus la reprise.

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Pourquoi y a-t-il eu une bulle immobilière et une crise financière en 2008?

Le graphique suivant présente l’indice Standard & Poors Case-Shiller lequel mesure le prix des maisons pour les 20 plus grandes agglomérations urbaines des États-Unis. On peut y constater que les prix moyens ont plus que doublé entre janvier 2000 et juillet 2006; c’est au cours de cette période que s’est formée la bulle immobilière aux États-Unis. Au cours du crash subséquent, les prix moyens ont dégringolé de près de 35%, allant à plus de 50% dans certains marchés tels que la Floride, l’Arizona et la Californie.

Source : Standard & Poors.  

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Selon le S&P Case-Shiller Index, qui compile les prix des maisons pour les 20 plus grosses régions métropolitaines des États-Unis, les prix des maisons ont augmenté de +1.61% en juillet 2009 par rapport à juin. Ils sont maintenant en hausse de +3.63% par rapport au creux de avril 2009, mais quand même en baisse de -13.2% relativement à Juillet 2008. Il s’agit tout de même d’un troisième mois de suite d’amélioration.

Cet indice démontre que la baisse totale du marché immobilier résidentiel américain (de juillet 2006 à avril 2009) a été de -32.6%.

Les disciples de Keynes vont certainement s’enflammer face à de telles statistiques, démontrant l’efficacité des interventions gouvernementales à redresser la situation. Rien de moins sûr! La réalité est que tout l’argent injecté dans l’économie, créé à partir de rien par la Federal Reserve, à défaut d’avoir généré de l’inflation au niveau des prix à la consommation, a généré de l’inflation au niveau des prix des actifs, tels que la bourse, les obligations corporatives et l’immobilier. Toute cette liquidité doit aller quelque part et comme les taux d’intérêt sur les actifs non-risqués sont presque nuls, ce sont les actifs risqués qui en bénéficient. Aucune richesse n’a été crée; juste de l’inflation.

Le gouvernement américain garantit maintenant $6.1 billions d’hypothèques ($6,100,000,000,000) si l’on combine Fannie Mae, Freddie Mac et la Federal Housing Administration. À cela, il faut ajouter la garantie implicite dont bénéficient les banques "too-big-to-fail" ainsi que l’argent du troubled assed fund. Les pertes que devront assumer les contribuables en vertu de ces garanties seront faramineuses et s’ajouteront aux déficits gargantuesques prévus par l’administration Obama.

Depuis 2003, le gouvernement fédéral a garanti entre 40% et 60% de toutes les hypothèques du pays (présentement dans le haut de la fourchette bien entendu), encourageant un comportement irresponsables de la part des émetteurs d’hypothèques. Mais évidemment, tout le monde sait que c’est le méchant capitalisme est responsable de la crise financière…

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