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Posts Tagged ‘Québec’

Il y a quelques temps, l’émission La Facture de Radio-Canada jetait un pavé dans la marre en réalisant une enquête sur les prix des médicaments d’ordonnance dans les pharmacies. Les journalistes ont remarqué des différences importantes entre les prix de vente du même médicament dans différentes pharmacies.

Par exemple, 30 comprimés de pantoprazole, un médicament soulageant ses problèmes d’estomac, se vendent $45 à la pharmacie Jean-Coutu de Saint-Eustache, alors qu’ils se vendent $30 à quelques rues de là, chez Proxim.

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Beaucoup de gens m’ont demandé ce que je pensais de la grève des étudiants, qui bat présentement son plein au Québec. Bien entendu, je me réjouis d’une politique qui applique le principe de l’utilisateur-payeur, mais encore une fois, il est bien possible que ces hausses de frais de scolarité ne feront que financer un système universitaire trop bureaucratisé et inefficace. Bref, on devra payer plus sans nécessairement avoir mieux.

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Au Québec, lorsqu’il est question de capitalisme « sauvage » et de l’hégémonie des grandes entreprises assoiffées de profits, on pointe souvent Québécor du doigt, ainsi que son PDG, Pierre-Karl Péladeau. L’entreprise vient d’ailleurs de lancer la chaîne de télévision Sun TV, qui fait la promotion des valeurs de droite. La soi-disant « dangereuse » convergence médiatique qui sévit présentement au Québec serait le résultat inévitable d’un libre-marché débridé, qu’il faudrait règlementer et contrôler.

Pourtant, peu de gens savent que Pierre-Karl était, durant sa jeunesse, un marxiste, un communiste! C’est d’ailleurs en l’honneur de Karl Marx qu’il a remplacé le « C » de Carl pour le « K » de Karl Marx (voir ceci). Par la suite, l’évolution de sa pensée et la chute du rideau de fer l’ont sans doute mené à réaliser que le communisme était une idéologie irréalisable et utopiste. Il a donc délaissé le socialisme de gauche pour son alter-égo : le socialisme de droite.

Pour moi, Québécor est l’incarnation parfaite, au Québec, de ce que l’on appelle le capitalisme de connivence (en anglais « crony capitalism »). Lobby puissant, subventions, protections, privilèges, telles sont les signes de cette déviation du capitalisme; des entreprises qui utilisent les pouvoirs (trop grands) de l’État pour tricher au jeu du libre-marché.

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Aussi incroyable que cela puisse l’être, en 2011, un type peut se présenter sur le plateau d’un des émissions les plus regardées au Québec (Tout le Monde en Parle), affirmer (sans rire) que le progrès est une mauvaise chose et menace la survie de notre civilization tout en se faisant applaudir à tout rompre et encenser par l’animateur! Dès le départ, le ton de Guy A. Lepage nous annonce que l’entrevue ne sera pas critique. Il ne lui posa aucune question cherchant à nuancer la thèse du documentaire.

Je propose ici de ramener un peu de bon sens dans tout cela. Notez cependant que je n’ai toujours pas vu le film en question.

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Quel résultat ahurissant! Le NPD balaie le Québec et y retrouve maintenant 60% de ses députés élus, alors que le PCC fait des gains importants en Ontario lui permettant d’obtenir la majorité. Le PLC et le Bloc pratiquement rayés de la carte; Ignatieff perd son siège, tout comme Duceppe qui démissionne, son parti ne recueillant que 4 sièges. L’Ontario et la Colombie-Britannique sont dominées par le PCC avec une certaine présence NDP, alors que les Maritimes sont menées par le PCC avec une certaine présence du PLC. L’Alberta, la Saskatchewan et le Manitoba sont dominées par le PCC.

Cliquez sur les images pour les agrandir:

Le taux de participation a été plus élevé que prévu, à 61.4% comparativement à 58.8% en 2008. C’est tout de même le troisième plus bas de l’histoire.

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Dans le cadre des élections fédérales canadiennes qui auront lieu bientôt, j’analyse les programmes des quatre principaux partis politiques. La partie 1 traitait du PLC. La partie 2 traitait du NPD. La partie 3 traitait du Bloc. La partie 4 traitait du PCC. La partie 5 en fait la conclusion.

Quel est l’enjeu de cette élection? Ne cherchez pas, il n’y en a aucun! Ce n’est qu’une tentative opportuniste de la part des parti gauchistes de s’approprier quelques sièges supplémentaires en promettant de dépenser l’argent des contribuables pour acheter les votes de certains groupes.

Le PLC et le NPD souhaitent tous deux dépenser des sommes importantes pour les soins à domicile et les aidants naturels ainsi que pour créer de nouvelles places en garderies et financer les études post-secondaires et préscolaires. Ces deux partis proposent de s’ingérer substantiellement dans les compétences provinciales, ce qui n’est pas souhaitable. Ils sont rejoints par le Bloc en ce qui a trait à l’augmentation du supplément de revenu garanti pour les aînés, l’éducation des autochtones, le logement abordable, l’équité salariale au fédéral, les rénovations éco-énergétiques, le financement d’énergies renouvelables, le système cap-and-trade pour les GES, l’augmentation de l’aide internationale et l’augmentation des impôts des entreprises.

Les politiques spécifiques au NPD sont l’augmentation des allocations familiales, un crédit d’impôt aux PMEs, la lutte aux intérêts sur cartes de crédit et aux frais bancaires, la prévention du crime, le financement du transport en commun ainsi que de diverses initiatives écologiques. Le NPD est de loin le parti le plus dépensier et n’atteindra certainement pas l’équilibre budgétaire, même en haussant les impôts.

Les fers de lance du Bloc sont l’aide aux agriculteurs, bûcherons et pêcheurs, les subventions aux entreprises (aéronautique), le financement des artistes et de la culture, l’aide aux anciens combattants, la voiture électrique, le biocarburant et le programme éco-auto ainsi qu’une surcharge d’impôt aux plus riches. Le Bloc et le NPD voudraient abolir le Sénat, alors que le Bloc, le NPD et le PCC voudraient verser $2.2 milliard au Québec pour l’harmonisation de sa taxe de vente.

Le Parti Conservateur quant à lui propose plutôt de réduire le fardeau fiscal des canadiens et de réduire graduellement les dépenses de l ‘État de $4 milliard en 4 ans, tout en respectant les compétences des provinces. Il propose aussi d’abolir le registre des armes à feu. C’est évidemment sur ce parti que s’arrête ma recommandation de vote, celui-ci ayant de loin le programme le plus viable pour le Canada.

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Je commence tout de suite en mentionnant ceci : je ne suis pas contre le recyclage! Au contraire, le recyclage est une très bonne chose, car il peut permettre de transformer un bien sans valeur en une ressource utilisable et donc de créer de la richesse.

Le recyclage n’a pas été inventé par Greenpeace, ni par l’EPA, ni par le Ministère du Développement Durable du Québec. Cette activité existe depuis la nuit des temps. Vous n’avez qu’à observer le Colisée de Rome; ses murs troués rappelant qu’une fois l’édifice délaissé par les Romains, les gens ont retiré les tiges de cuivre formant sa structure pour les utiliser à d’autres fins. Dans la même veine, les morceaux brisés du Colosse de Rhodes ont aussi été recyclés pour faire des outils et des armes.

Ceci étant dit, ce n’est pas parce qu’on recycle que l’on crée nécessairement de la richesse. Comment savoir si le recyclage en vaut la peine? Le meilleur indice demeure le profit. Si valeur de

la ressource recyclée excède le coût engendré pour la recycler et permet de rentabiliser le capital investi à cet effet, le recyclage de cette ressource crée de la richesse, autrement il en détruit. Si vous gaspillez davantage de ressources en recyclant un produit qu’en utilisant un nouveau produit (incluant les coûts de disposition du vieux produit), le recyclage n’en vaut pas la peine – tant d’un point de vue économique qu’environnemental.

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