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Articles Tagués ‘Giec’

Je n’ai jamais véritablement remis en question l’affirmation voulant que le climat terrestre se réchauffe. Comme je le mentionnais dans un billet antérieur, ce qui m’importe est que nous répondions à six questions importantes:

1) Est-ce que la terre se réchauffe à un rythme alarmant et exponentiel?

2) Quel est vraiment l’impact de l’humain (et de son CO2) sur ce réchauffement?

3) Quelles sont les conséquences de ce réchauffement?

4) Est-ce que ça vaut vraiment le coup (et les coûts) de faire quelque chose pour ralentir ce réchauffement ou devrions-nous simplement nous y adapter?

5) Est-ce que les moyens présentement proposés par les gouvernements pour mitiger le réchauffement climatique sont les bons?

6) Est-ce que le réchauffement climatique est présentement le problème le plus important auquel l’humanité fait face?

Comme je le mentionnais, ces questions cruciales ne sont jamais débattues.

Mais voilà que le Met Office et l’Unité de Recherche Climatique de l’Université East Anglia (encore eux!) viennent de publier de nouvelles données provenant de 30,000 stations météorologiques montrant que le réchauffement s’est arrêté en 1997 (voir ceci).

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 L’Irlande libérale s’en sort mieux que les PIGS socialistes :

Une excellente revue des indicateurs économiques récents en Irlande par Alexis Vintray. Pas de dévaluation compétitive, focus sur l’amélioration de l’équilibre budgétaire (plutôt que sur une hausse des dépenses) et déflation des prix et des salaires. En somme, l’antithèse du keynésianisme.

« L’hypothèse de croissance du PIB de 2% prise par le gouvernement pourrait être dépassée. Une condition essentielle pour réduire le fardeau de la dette publique, qui est attendue à 111% pour 2011. Sans surprise, ces bons résultats se traduisent par le retour de la confiance des investisseurs, convaincus par la volonté affichée d’assainir la situation au plus vite. (…)

Ainsi, si le commerce extérieur a explosé, c’est que les salaires comme l’inflation ont fortement baissé depuis le début de la crise en 2007. (…)

Depuis 2007, les prix ont légèrement chuté (-0,5%) contre une hausse de près de 6% dans la zone euro. (…) Conséquence, les produits irlandais se retrouvent comparativement moins chers que les produits du reste de l’Europe. (…)

On notera aussi que l’Euro, en empêchant la dévaluation de la monnaie, a empêché l’Irlande de retrouver sa compétitivité par la dévaluation, et obligeant à cette « dévaluation interne ». (…)

Tout aussi intéressant, le gouvernement irlandais a refusé de toucher à sa fiscalité des entreprises, très basse, et a au contraire axé son plan de rigueur sur la baisse des dépenses publiques. (…)

Certes, le pays n’est pas complètement sorti d’affaire et continuera à payer le prix des excès de la bulle immobilière de la décennie précédente pendant quelques temps encore. (…) Mais les premiers résultats et la comparaison avec les autres « PIGS » remettent en cause les hypothèses keynésiennes et offrent probablement des leçons à tirer pour la France ou la « rigueur » ne contient aucune moindre réduction des dépenses publiques… »

 

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J’ai souvent affirmé sur ce blogue que concernant le réchauffement global, il y a plusieurs questions à prendre en compte lorsque l’on évalue le débat.

Premièrement, est-ce que la terre se réchauffe? La réponse est évidemment que oui, et ce depuis plusieurs millénaires. Cependant, cela n’est pas suffisant pour justifier une quelconque politique coercitive.

Deuxièmement, est-ce que la terre se réchauffe à un rythme alarmant et exponentiel? Malgré ce qu’affirme la propagande des médias pro-écolos, il ne semble pas que ce soit le cas. Le graphique suivant montre que si la tendance se maintient après les premiers 6 mois de l’année 2011, il semblerait que cette année confirme la retour à la normale après quelques années de températures anormalement chaudes.

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L’une des critiques les plus fréquentes du capitalisme est qu’il occasionne la destruction de l’environnement. Ces critiques émanent souvent du mythe selon lequel la qualité de notre environnement est en constante dégradation. Si vraiment la pollution était devenue un si grave problème, nous observerions que l’état de santé des populations des pays industriels ne cesse de se dégrader. Or, c’est plutôt le contraire qui se produit : l’espérance de vie moyenne a fortement progressé depuis le début du siècle et a continué de s’allonger au cours des deux dernières décennies. Cela va de pair avec le fait que la qualité de l’air et de l’eau s’est nettement améliorée au cours de ces deux décennies.

Si on utilise l’indice de liberté économique de l’Institut Frazer comme mesure du niveau de capitalisme d’un pays et qu’on le compare à l’indice de performance environnementale développé par les universités de Yale et Columbia, on constate que plus un pays est capitaliste (i.e. libre économiquement), plus sa performance environnementale est élevée.

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- Le budget Obama:

 Selon le budget présenté par le Président, Le déficit devrait atteindre cette année un niveau record de $1,560 milliards. Environ $100 milliards seront dédiés à la création d’emploi, dont notamment un crédit d’impôt pour les entreprises qui embaucheront cette année. M. Obama veut augmenter les impôts des ménages dont les revenus dépassent $250,000 par année. En pourcentage du PIB, le déficit 2010 serait à 10.6%, soit la proportion la plus élevée depuis la seconde guerre mondiale. Notez que le budget de la défense augmentera de 3.4% en 2010…

Évidemment, Paul Krugman pense que ce n’est pas assez et voudrait encore plus de dépenses pour relancer l’économie. M. Krugman ne comprend pas que les dépenses des gouvernements ne créent pas d’emplois, même si financées par l’endettement et la création de monnaie. 

- Le PIB américain pour le quatrième trimestre:

La première lecture du PIB américain pour le quatrième trimestre indique une croissance annualizée de +5.7%. De ce chiffre, environ 3.4% est relié à la reconstruction d’inventaires, ce qui n’est pas de la demande finale. Le "vrai" chiffre est donc de +2.3%. Les principales sources de croissance ont été les investissements non-résidentiels (probablement relié au plan de relance) les exportations, qui ont augmenté de +18.1% ainsi que la consommation personnelle.

Il ne faut pas oublier que la première lecture du PIB ne comprend que 40% des données (le reste est estimé à l’aide de modèles). En guise de rappel, au troisième trimestre, la première lecture du PIB avait été de +3.5%; elle avait ensuite été révisée à la baisse à +2.8%, alors que le chiffre final a été de +2.2%. Il semble donc que les modèles ont tendances à surestimer le PIB durant cette reprise.

Je ne suis pas seul à être sceptique et pessimiste; les marchés boursiers ayant baissé de plus de 4% depuis l’annonce.

“Les sources de cette croissance ne sont pas généralisées et elles sont surtout issues des mesures gouvernementales de relance et du renversement de la correction des stocks et non d’une hausse robuste de la demande intérieure privée “, disent les économistes de Desjardins.

- Financement des partis politiques au Québec:

Je n’étais pas au courant de l’existence de ce "jury citoyen" mandaté par le Directeur Général des Élection, mais je ne réjouis tout de même de leurs conclusions. Ce jury recommande de ne pas permettre aux entreprises de contribuer aux caisses électorales. Ils recommandent aussi l’abolition des dons anonymes, Cependant, je ne suis pas en accord avec leur proposition de hausser le financement public des partis ni celle visant à créer un organisme indépendant pour promouvoir la participation civique et la démocratie.

Les américains ne voient pas les choses de la même manière. Un jugement de la cour suprême rendu le 21 janvier dernier permettra aux corporations, syndicats et groupes idéologiques de dépenser autant qu’ils le veulent en "publicité" de nature politique et ce au nom de la liberté d’expression. La cause concernait un documentaire de Citizens United sur Hillary Clinton qui devait être diffusé durant les élections présidentielles de 2008. Notez cependant qu’il y a une différence entre contribuer à la caisse électorale d’un parti et se payer une publicité visant à défendre ses intérêts politiques.

- Pauline la libertarienne:

Pauline Marois a déclaré il y a quelques jours que les demandes des syndicats de la fonction publique québécoise étaient "un peu trop élevées" et que l’État québécois avait besoin d’un certain "dégraissage". Comme l’indiquait Joseph Facal, cette prise de position plutôt surprenante est due au fait que la chef du PQ ne peut à la fois se prononcer contre les déficits et pour les augmentations salariales des fonctionnaires. Ces propos, pourtant très lucides, ont évidemment choqué l’aile gauche du parti (SPQ Libre).

Comme le mentionne Pierre Duhamel ce matin: "Même si nous sommes plus pauvres, notre gouvernement dépense 26 % de plus que celui de l’Ontario pour offrir les services publics à la population. Comment cela se peut-il ? Il n’y a pas de miracle : c’est en taxant plus (38 % du PIB contre 33 % pour le reste du Canada), en s’endettant davantage (50 % du PIB contre 24 % pour le reste du Canada)."

- Le GIEC continue d’être discrédité:

Le rapport du GIEC faisait mention d’une réduction des calottes glacières dans les Andes, les Alpes et en Afrique. Cependant, cette affirmation est basée sur des sources douteuses: un article publié dans Climbing Magazine en 2002 (un rassemblement d’anecdotes d’alpinistes) ainsi qu’une dissertation d’un étudiant en géographie à la maîtrise. Ces articles n’ont évidemment aucune valeur scientifique. Cette histoire survient moins d’un mois après la rétraction des affirmations concernant la fonte des glaciers en Himalaya. La qualité des informations soutenant les thèses figurant au rapport du GIEC de 2007 laisse définitivement à désirer…

- Les mensonges de Loto-Québec (de Richard Martineau):

En octobre 2007, Alain Dubois, un citoyen qui, depuis des années, sensibilise la population sur les dangers du jeu compulsif et la gourmandise de Loto-Québec, annonçait que notre vénérable société d’État était en train de développer un projet de casino en ligne. Réaction de Loto-Québec: " Nous tenons à confirmer qu’aucune équipe de Loto-Québec et de ses filiales ne s’affaire à aller de l’avant avec un projet de casino sur internet. "

Or, demain, Loto-Québec convie les médias à une conférence de presse annonçant…. son projet de casino en ligne!!!!!
Savoureux, non?

Les fonds de travailleurs, tel que ceux de la FTQ et de la CSN, sont des véhicules d’investissement grassement subventionnés et très politisés. Un contribuable québécois qui dépose 1000$ dans un fonds de travailleur va toucher au moins 600$ en crédits d’impôt. L’argent est parfois investi de façon douteuse et disons que le rendement du déposant n’est définitivement pas la priorité. En excluant les crédits d’impôt, le rendement moyen du Fonds de Solidarité FTQ s’élève à 3,5% par année depuis 1983 alors que celui de Fondaction est -2,88% par an depuis 10 ans.
L’économiste progressiste / keynesien enscence le système bancaire canadien mentionnant que son niveau élevé de règlementation l’a protégé de la crise. Comme je le mentionnais ici, la seule raison pour laquelle les banques canadiennes n’ont pas été en mesure de tomber dans les mêmes pièges que les banques américaines est une règle qui force les emprunteurs à assurer leur hypothèque (à leurs frais) auprès de la SCHL lorsqu’ils dépassent un ratio d’endettement de 80%.

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Il y a quelques semaines, je vous parlais d’un livre que j’ai lu récemment, lequel s’intitule Climate of Extremes et qui traite de la malhonnêteté intellectuelle qui règne dans le monde des écologistes au sujet des changements climatiques. C’est comme si les politiciens interventionnistes, les écologistes avides de subventions et les médias friants de sensationnalisme s’étaient tous mis d’accord pour laver le cerveau de la population à ce sujet, envoyant la démarche scientifique aux vidanges.

La chronique "Environnement" de Cyberpress est un bon exemple. Depuis quelques mois, cette chronique bombarde les lecteurs d’articles alarmistes (mais pauvres en données scientifiques) puisés dans les médias internationaux. Tous les articles que j’y ai lus allaient dans le même sens, aucun ne présentait de nuances. Comme si toute la communauté scientifique s’entendait sur les changements climatiques. Quel manque flagrant d’objectivité…

Par exemple, je suis tombé sur cet article aujourd’hui au sujet de l’impact de la hausse du niveau des océans sur les îles du Pacifique. L’article a été obtenu de France-Presse et ne présente aucun chiffre sur ce qui est avancé, soit que la hausse du niveau des océans sera plus élevé que prévu par le Giec (IPCC), ce qui aurait un impact considérable sur les habitants de ces îles. Le chercheur Patrick Nunn recommande d’ailleurs de déplacer ces populations ailleurs entre 2020 et 2050 parce qu’il prévoit une hausse de plus d’un mètre d’ici la fin du siècle. Il sollicite d’ailleurs de l’aide financière internationale à cet égard (évidemment!).

Plutôt que de nous alarmer inutilement et avant de sortir notre carnet de chèque pour nous déculpabiliser comme le voudrait M. Nunn, observons les vrais chiffres.

Tout d’abord, ce qu’il faut savoir est que le niveau des océans a toujours augmenté et ce depuis la fin de la dernière glaciation. La vrai question est de savoir si l’augmentation a été plus accentuée ces dernières années et, si c’est le cas, quelle différence ça fera.

Le graphique suivant résume bien les données qui sont disponibles présentement sur ce sujet et présente l’augmentation annuelle du niveau des océans provenant de trois sources différentes. Ce que les observations démontrent est que l’augmentation varie de façon cyclique autour d’une moyenne d’environ 1.8 mm/an. Comme l’indique l’observation satellite récente, nous sommes présentement dans le haut du cycle, en baisse vers la moyenne, et le cycle dans lequel nous sommes semble tout à fait normal.

Comme il reste environ 90 ans avant la fin du siècle, la prédiction de M. Nunn semble plutôt farfelue. Pour que les océans montent d’un mètre, il faudrait que l’augmentation soit de 11.1 mm/an d’ici la fin du siècle! Essayer donc de placer ce point dans le graphique, vous constaterez à quel point ce genre de déclaration n’est rien d’autre que de la désinformation pure et simple.

En fait, on tente de transformer une problématique locale de nature plutôt inévitable en un enjeu international. Comme si c’était de notre faute si le niveau des océans montait depuis 10,000 ans! Patrick Nunn travaille sur ce sujet depuis 24 ans aux frais des contribuables et il a très bien compris ce qu’il doit faire pour conserver son gagne-pain.

Source: World Climate Report.

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