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Posts Tagged ‘Fidel Castro’

            Le socialisme est un système de type collectiviste qui se traduit essentiellement par la propriété publique des instruments de production. Autrement dit, seul le gouvernement peut être propriétaire du capital productif de l’économie.

            L’autre terme souvent utilisé pour désigner le socialisme est la planification centrale. C’est que dans ce système, il n’y a plus d’entrepreneurs, juste des fonctionnaires. Il n’y a plus de concurrence ni de profits. L’État a le monopole sur tout et décide de quoi et combien produire.

            Comme il n’y a plus de profit, plus rien ne motive les travailleurs. Ceux-ci ne peuvent pas améliorer leur sort en travaillant plus dur ou en améliorant leurs compétences. C’est pourquoi les systèmes socialistes voient leur productivité baisser drastiquement. Il en résulte une baisse de la production et des pénuries. Par exemple, avant d’adopter le communisme, la Russie était un gros exportateur de céréales, alors qu’à une certaine époque sous le communisme, elle n’en produisait plus assez pour nourrir sa propre population, devenant éventuellement le plus gros importateur de céréales au monde.

            De plus, sans profit, l’innovation n’est pas encouragée. Pour qu’un individu donne le meilleur de lui-même, il faut que ça en vaille la peine. Si personne ne peut profiter de son travail acharné ou des découvertes engendrées par son génie créatif, personne n’aura la motivation nécessaire à faire avancer la société vers un meilleur niveau de vie. L’absence de profit complique aussi les décisions d’investissement. Comment comparer deux investissements différents sans profit? Les pays socialistes accusent donc généralement un retard technologique important.

(suite…)

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3.1 La grève de 2002 – 2003.

Le 2 décembre 2002 a marqué le début d’une grève de deux mois visant à éjecter Chavez du pouvoir, menée par les syndiqués, les hommes d’affaires et les employés de PDVSA. Des pénuries de pétrole sont rapidement apparues. PDVSA a eu recours à des briseurs de grève, des sans-emploi et des ingénieurs et techniciens de l’étranger pour faire fonctionner l’entreprise. En mars 2003, Chavez a alors renvoyé la direction de PDVSA ainsi que 18,000 de ses employés. La cour a jugé ces renvois illégaux, mais le jugement n’a jamais été pris en compte. Le problème est que parmi ces 18,000 employés figurait d’excellents ingénieurs et techniciens qui ont dû quitter le Vénézuela pour trouver du travail; une lourde perte pour PDVSA.

 3.2 Élections et référendums

En Novembre 2003, une pétition de 3.6 millions de signatures demandant la destitution de Chavez a été présentée au Conseil National des Élections. La pétition a été initialement invalidée et saisie par le gouvernement, qui s’est mis à renvoyer tous les employés du gouvernement qui avaient signé (Tascon list). Huit soldats ont d’ailleurs été brûlés vifs au lance-flammes par leurs compatriotes parce qu’ils avaient signé la pétition, sans qu’aucune enquête ne soit menée. Des démarches subséquentes ont permis de valider 2.4 millions de signatures, ce qui selon la constitution, permettait de justifier un référendum qui se tiendra le 15 août 2004. Chavez remporta ce référendum avec 59% des votes.

D’autres élections présidentielles furent tenues en décembre 2006, que Chavez remporta à 63%. Il déclara alors que le pays prendra dorénavant un tournant plus radical vers le socialisme. Le moins qu’on puisse dire est que Chavez a tenu cette promesse!

En 2007, Chavez déclenche un référendum visant à modifier la constitution proposant entre autres de retirer les limites de mandats. Il pourrait ainsi se faire réélire indéfiniment. Le Général Baduel, un co-fondateur du mouvement MBR-200 avec Chavez, se dissocie de Chavez et condamne ses actions anti-démocratiques. Il proclame dans un Op-Ed du New-York Times que le socialisme ne figurait pas dans la philosophie bolivarienne et que Chavez a fait bien peu pour les pauvres, outre leur distribuer des « cadeaux pétroliers » pour acheter leurs votes. Les propositions sont rejetées par la population à 51%, mais Chavez organise un autre référendum en 2009 sur la question des limites de mandats et l’emporte cette fois-ci. Plusieurs considèrent que le pays est en route vers une dictature socialiste à la Fidel Castro. 

3.3 Nationalisations et expropriations

En 2001, Chavez a passé une loi lui permettant d’exproprier et saisir des terres. En 10 ans, son gouvernement aurait saisi environ 2.5 millions d’hectares.

En janvier 2007, Chavez a annoncé la nationalisation des compagnies de télécommunications et d’électricité. Depuis ce temps, le pays a connu six « blackouts » nationaux, en raison du fait que l’État n’investit pas suffisamment pour maintenir les actifs opérationnels et accroître la production, alors qu’il maintient les tarifs gelés, ce qui stimule la consommation.

En août 2008, Chavez a annoncé la nationalisation de Banco de Venezuela, une division de l’espagnole Banco Santander et l’une des plus grosses institutions financières du pays. En novembre dernier, Chavez a saisi quatre banques privées parce qu’elles n’étaient pas en « conformité avec la loi ». Chavez a continué de menacer les banques privées, mentionnant qu’il les nationaliserait si celles-ci refusaient de faire des prêts aux pauvres. Il en a d’ailleurs saisi trois autres en décembre pour des raisons obscures. L’hebdomadaire The Economist suggérait que c’est parce que le gouvernement devait de l’argent à ces banques.

En mai 2007, Chavez exige que PDVSA ait une participation d’au moins 60% dans tous les projets des compagnies pétrolières étrangères. La plupart des compagnies ont accepté les termes, excepté Exxon-Mobil et Conoco-Phillips. En février 2008, Exxon a obtenu une injonction de la cour britannique faisant en sorte de geler $12 milliards d’actifs de PDVSA. L’affaire n’est toujours pas réglée. 

En janvier 2009, faisant face à une chute des prix et de la production de pétrole, l’administration Chavez a recommencé à solliciter les compagnies pétrolières (Chevron, Royal Dutch/Shell et Total) pour qu’elles investissent au Vénézuela. La réalité est que PDVSA est une entreprise inefficace et qu’elle ne peut être rentable lorsque le prix du baril baisse à un certain niveau. Chavez ne peut donc pas se passer de l’expertise étrangère s’il veut maintenir son État-providence et sa réforme socialiste.

En mai 2009, le gouvernement a saisi les actifs de 74 entreprises oeuvrant dans les services pétroliers. Ces entreprises, dont l’expertise est indispensable pour PDVSA, menaçaient de suspendre leurs opérations car PDVSA leur devrait une somme de $12 milliards en facture impayées. Des 10,000 employés oeuvrant au sein de ces entreprises, Chavez a declaré que 8,000 pourraient garder leur emploi auprès de PDVSA (en commençant par ceux qui supportent le parti de Chavez).

Sous Chavez, les revenus de PDVSA ont été dilapidés en programmes sociaux, ce qui a laissé bien peu pour l’investissement. De plus, le pays a perdu beaucoup de travailleurs compétents au fil du temps suite aux grèves et aux expropriations. Le résultat est que la production de PDVSA est en chute libre.

  

3.4 – Relation avec Castro

Le Vénézuela a toujours été une plateforme de choix pour l’exportation de la révolution communiste de Fidel Castro, en raison de ses importantes ressources naturelles. C’est pourquoi Castro a longtemps supporté les guérillas FALN oeuvrant au Vénézuela et a même déjà supporté un coup d’État visant à éjecter le président en place au Vénézuela.

Dans les années 1990s, Luis Miquilena (le stratège politique derrière Chavez) a emmené Chavez à Cuba, où Castro l’attendait à bras ouverts. Une relation très solide est alors née entre les deux leaders, qui se sont rencontrés et téléphonés très régulièrement au cours de la dernière décennie.

L’année où Chavez est arrivé au pouvoir en 1999, marqua la fin des subventions russes à Cuba. Le Vénézuela a alors remplacé la Russie comme supporteur de Cuba, y expédiant environ $2.5 milliards en pétrole par année, ce qui permet au régime de Castro de subsister. En échange, Chavez bénéficie de l’expertise de Castro à mener à bien une révolution socialiste.

Ainsi, ce que Castro a toujours voulu obtenir par les armes lui a carrément été livré sur un plateau d’argent par l’électorat vénézuelien!

 

3.5 – Les Boligarques

Le régime de Hugo Chavez a fait naître une nouvelle classe de riches hommes d’affaires : les Boligarques, nommés ainsi en raison de leurs similarités avec les oligarques russes et en référence à la révolution bolivarienne de Chavez. Ces individus sont devenus milliardaires en raison de leurs liaisons avec l’administration Chavez et l’obtention d’importants contrats gouvernementaux.

Il y a entre autres le président de Banco Real, Arne Chacon, le frère de Jesse Chacon qui a participé au coup de 1992 aux côtés de Chavez et qui a été nommé ministre de la science par la suite. La banque avait bénéficié d’une généreuses part de dépôts du gouvernement.

Il y a aussi Ricardo Fernandez Barrueco, qui s’est enrichi en bénéficiant d’un monopole de l’État sur les importations de nourriture dans les supermarchés du gouvernement et a fondé une banque qui aussi bénéficié des dépôts du gouvernement. Barrueco avait forgé ses liens avec le gouvernement durant la grève de 2002, alors qu’il avait maintenu l’approvisionnement des épiceries gouvernementales malgré la grève générale.

Et que dire de Wilmer Ruperti, dont l’entreprise a importé de l’essence de Russie durant la grève de 2002, permettant à l’économie de passer au travers du conflit. Chavez l’a décoré de la médaille de Carabobo et lui a assuré un quasi-monopole pour le transport maritime de pétrole de PDVSA, ce qui en a fait l’un des hommes les plus riches du pays.

La montée de ces magnats, qui se promènent en Hummer et mangent dans les meilleurs restaurants de Caracas, est devenue un problème de relations publiques pour Chavez. La population pauvre, l’électorat de Chavez, est frustré par la montée de cette « boli-bourgeoisie ». Il a récemment entrepris de « purger » le pays de ces nouveaux-riches en les arrêtant pour diverses raisons. En effet, Barrueco et Chacon ont récemment été arrêtés par la DISIP.

 À suivre…

La partie 4 de ce dossier dressera un bilan des 10 ans du régime de Chavez au niveau de l’économie, de la pauvreté, de la criminalité, de la corruption et des droits humains.

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Pour voir la partie 1, cliquez ici.

2.1 – La première élection de Chavez

Suite à son coup manqué, Chavez a été emprisonné et Perez est demeuré au pouvoir, mais le coup de grâce pour Perez a été sa comparution pour corruption et détournement de fonds publics, pour laquelle il a été condamné en 1994 à 2 ans de prison. Il s’est par la suite exilé à Miami.

C’est aussi en 1994 que le président Caldera accorde son pardon à Hugo Chavez, qui est alors libéré et entame son accession au pouvoir, par la démocratie cette fois. Il bénéficie de l’aide de Luis Miquilena, le stratège politique derrière l’ascension au pouvoir de Chavez. Ce dernier lui a enseigné à faire de la politique et a forgé des alliances avec les autres partis de l’extrême-gauche permettant au MVR de prendre le pouvoir. Notez que Miquilena a par la suite été surnommé Dr. Frankenstein, ayant perdu le contrôle du monstre qu’il avait créé…

Chavez a été élu en 1998, avec une récolte de 56% des votes, alors que le taux de participation à l’élection a été le plus bas de l’histoire du pays. Le peuple, dégoûté par la corruption de l’administration précédente, a cédé au populisme et aux belles promesses de la révolution bolivarienne de Chavez, dont les détails étaient cependant nébuleux à l’époque. Chavez promettait de combattre la maladie, la malnutrition, la pauvreté et l’illettrisme, et il usait abondamment de la religion et des idées marxistes pour habilement convaincre son auditoire. La stratégie de Miquilena était simple et efficace : utiliser l’argent du pétrole pour s’acheter la plus grosse clientèle électorale du pays : les pauvres, qui représentaient plus de 50% de la population.

Dès son élection, Chavez a nommé des chavistas (supporteurs du régime de Chavez) à toutes les positions clés du gouvernement et de l’armée, incluant tous les juges de la cour suprême. Il avait donc l’appui des fonctionnaires, des militaires (au sein desquels il avait œuvré) et des pauvres (classe dont il était issu et à qui il promettait la lune). Plusieurs chavistas font partie de groupes appelés Cercles Bolivariens, formés sur l’initiative de Chavez, dont la plupart sont des groupes d’actions communautaires, mais dont certains sont des milices armées et entraînées. Il est d’ailleurs connu que Chavez supporte les guérillas FARC de Colombie en échange de l’entraînement prodigué par ceux-ci aux milices bolivariennes.

 2.2 – Chavez et les médias

Après son élection, Chavez a convertit VTV (la chaîne nationale) en une véritable infopub pour sa révolution visant à endoctriner la population à sa cause. Il y tient notamment sa propre émission, Alo Presidente, tous les dimanches, durant laquelle il vante les mérites de la révolution, de Simon Bolivar et de Jésus. Quant aux autres stations de télé privées, il leur impose régulièrement des cadenas, c’est-à-dire des messages présidentiels qu’ils n’ont pas le choix de diffuser gratuitement. Durant les deux jours précédant la marche du 11 avril 2002, Chavez a imposé 35 cadenas, mobilisant 15 heures de diffusion. Il est difficile de rentabiliser une station de télé lorsqu’on vous pille plus de la moitié de votre temps d’antenne…

Récriminant la critique provenant des journalistes, Chavez fait passer une loi en juin 2001 lui permettant de fermer des stations de télé et de radio comme bon lui semble. En raison de ces actions (et pour d’autres raisons), les médias entretiennent une relation tumultueuse avec Chavez et deviennent excessivement cinglants à son égard, au point d’en perdre leur objectivité. Ceux-ci dénoncent avec exagération les largesses de l’administration Chavez et ne mettent l’emphase que sur les éléments négatifs de ses actions, ce qui est peu surprenant étant donné que plusieurs de ces médias étaient la propriété de riches hommes d’affaires opposés à Chavez.

En 2005, Chavez a créé la chaîne Telesur, une sorte de Al-Jazeera venezuelien. En 2007, Chavez a retiré la licence de diffusion de RCTV, l’une des plus importantes stations privées, ce qui a été dénoncé par la communauté internationale comme une grave atteinte à la liberté d’expression. En juillet 2009, Chavez a établi une loi permettant d’emprisonner jusqu’à 4 ans quiconque utilise les médias pour diffuser une fausse information qui nuit aux intérêts de l’État (ce qu’il interprètera de façon très large évidemment). En août 2009, il a décrété la fermeture de 34 stations de radio sous le prétexte qu’elles n’étaient pas en règle.

 2.3 – Les autres opposants à Chavez

Les autres escualidos (opposants à Chavez) sont évidemment les membres de la communauté des affaires, qui se méfient de son agenda socialiste, mais aussi les syndicats, menés par un dénommé Carlos Ortega, chef de la puissante centrale syndicale CTV. L’Église s’oppose aussi à Chavez. De plus, au fil du temps, les mères de familles ont été choquées de constater que les manuels scolaires de leurs enfants, imposés par Chavez, étaient bourrés de propagande révolutionnaire et communiste. Elles ont été parmis les premières à se soulever contre Chavez pour cette raison.

 2.4 – Les événements du 11 avril 2002

En novembre 2001, Chavez a utilisé le prétexte de la « crise nationale » pour instaurer 49 lois par décret. Ces lois lui donnaient plus de pouvoir et lui permettaient de faire un grand pas vers sa révolution. La loi la plus choquante était sans doute celle concernant les terres; lui permettant d’exproprier des terres pour les donner à des pauvres et, éventuellement, à des chavistas en guise de récompense. Cet épisode a engendré la plus grosse grève de l’histoire du pays, paralysant 90% de l’économie.

En mars 2002, Chavez s’attaque à la compagnie pétrolière nationale, PDVSA, qu’il désire contrôler pour mieux financer sa révolution. Il renvoie tous les membres du conseil d’administration pour les remplacer par des chavistas. Il renvoie aussi des dizaines d’employés qu’il juge escualidos. La population en a assez et déclenche une grève nationale, qui culmine le 11 avril 2002 par une gigantesque marche. Tous les partis politiques (sauf le MVR) sont présents incluant les socialistes / communistes (Bandera Roja, MAS) et les partis plus à droite (Action Democratica, COPEI, Primero Justicia). Le taux d’approbation de Chavez, qui était auparavant de 80%, était alors descendu à 30%.

 À l’approche du palais présidentiel (Miraflores), les marcheurs essuient des coup de feu provenant des membres des cercles bolivariens. La police de Caracas s’interpose entre les deux groupes utilisant des gaz lacrymogènes. Le président Chavez ordonne l’exécution du plan Avila, ce qui implique que l’armée utiliserait la force contre la population pour arrêter une manifestation pacifique.

Les principaux généraux de Chavez refusent d’appliquer le plan Avila (qui avait fait tant de civils morts durant la Caracazo de 1989) et ne reconnaissent plus Chavez comme président, tout comme son mentor Luis Miquilena, qui fait une sortie médiatique dénonçant ses agissements.

Chavez finit par se rendre et est transporté dans une base militaire. En échange de la signature de sa lettre de démission, il serait déporté à Cuba, mais suivant les conseils de son ami Fidel Castro, Chavez refuse de signer. Entre-temps, le Dr. Pedro Carmona, à la tête de la Fedecamaras (la fédération des chambres de commerce), est nommé président par intérim. Ce dernier réunit son nouveau cabinet au Miraflores, où il énonce une série de décrets :

 Annulation des 49 décrets de Chavez.

Dissolution de l’Assemblée Nationale.

Remplacement de tous les gouverneurs d’états.

Élimination du procureur général, de la cour suprême, du bureau de la protection du citoyen et du conseil des élections nationales.

Révocation de la constitution de 1999 (retour à celle de 1958).

Plusieurs jugent que le gouvernement par intérim a été trop loin, jugeant les décrets anti-démocratiques; Carmona perd le soutien des généraux militaires, de Carlos Ortega, le chef du syndicat CTV, ainsi que de 19 présidents de pays latino-américains. Par la suite, la garde nationale reprit le contrôle de Miraflores et Chavez fit un retour triomphal.

Chavez a utilisé ces événements comme prétexte pour mieux asseoir sa main-mise sur le pays. Il a notamment pris le contrôle de la Cour Suprême, faisant passer le nombre de juges de 20 à 32 (les 12 juges ajoutés sont des chavistas). Finalement, Chavez a fait de Carmona la figure de proue du coup, qu’il a décrit comme une tentative des hommes d’affaires de s’approprier la richesse pétrolière du pays (même si les hommes d’affaires ne représentaient qu’une petite portion de l’opposition).

Pour une chronologie complète des événements, voir ceci.

 À suivre en 2010…

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