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Je commence tout de suite en mentionnant ceci : je ne suis pas contre le recyclage! Au contraire, le recyclage est une très bonne chose, car il peut permettre de transformer un bien sans valeur en une ressource utilisable et donc de créer de la richesse.

Le recyclage n’a pas été inventé par Greenpeace, ni par l’EPA, ni par le Ministère du Développement Durable du Québec. Cette activité existe depuis la nuit des temps. Vous n’avez qu’à observer le Colisée de Rome; ses murs troués rappelant qu’une fois l’édifice délaissé par les Romains, les gens ont retiré les tiges de cuivre formant sa structure pour les utiliser à d’autres fins. Dans la même veine, les morceaux brisés du Colosse de Rhodes ont aussi été recyclés pour faire des outils et des armes.

Ceci étant dit, ce n’est pas parce qu’on recycle que l’on crée nécessairement de la richesse. Comment savoir si le recyclage en vaut la peine? Le meilleur indice demeure le profit. Si valeur de

la ressource recyclée excède le coût engendré pour la recycler et permet de rentabiliser le capital investi à cet effet, le recyclage de cette ressource crée de la richesse, autrement il en détruit. Si vous gaspillez davantage de ressources en recyclant un produit qu’en utilisant un nouveau produit (incluant les coûts de disposition du vieux produit), le recyclage n’en vaut pas la peine – tant d’un point de vue économique qu’environnemental.

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Certaines raffineries de pétrole lourd ont beaucoup de surcapacité présentement dans les états près de la côte du Golfe du Mexique. Celles-ci sont habituellement utilisées pour raffiner le pétrole lourd du Vénézuela, mais la quantité produite par PDVSA est en forte baisse en raison des politiques destructrices de Hugo Chavez. En revanche, la production canadienne de pétrole lourd est en croissance grâce au développement des sables bitumineux, alors que la capacité de raffinage du pétrole lourd est limitée dans le nord.

La solution est simple : construire un oléoduc pour envoyer ce pétrole vers le sud des États-Unis. C’est ce que l’entreprise canadienne TransCanada Corp. a décidé de faire en développant le projet Keystone XL. Ce projet coûtera plus de $7 milliards et devrait être opérationnel en 2013. L’entreprise était dans l’attente des approbations règlementaires habituelles, jusqu’à ce que les politiciens américains s’en mêlent dernièrement.

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Des éléments positifs dans le budget fédéral:

Selon son budget déposé par Jim Flaherty gouvernement fédéral enregistrera encore une fois un déficit vertigineux avoisinant les 50 milliards $ pour 2010-2011,  près de 20 milliards $ de plus de ce qu’il avait prévu dans le budget de l’an dernier, mais il espère réduire ce déficit à 1,8 milliard $ en 2014-2015. Pour y parvenir, Ottawa annonce qu’il va sabrer dans les dépenses gouvernementales plutôt qu’augmenter les impôts des particuliers et des entreprises; une excellente chose selon moi.

Malheureusement, la Défense nationale verra son budget croître à un rythme soutenu, passant d’environ $20 milliards cette année à $22 milliards en 2017-2018.

Un des éléments fort positifs de ce budget  est l’élimination complète de l’ensemble des droits de douane applicables aux importations manufacturières des entreprises. Cette mesure fait du Canada le premier pays du G20 à permettre à ses manufacturiers de mener leurs activités sans devoir assumer de tarifs sur les intrants, les machines et les matériaux.

Ces droits de douanes, dont nombreux sont aussi anciens que la fondation de la Confédération, en 1867, avaient surtout à l’origine un objectif de « protection » de l’industrie domestique. Ils oscillent, selon leur nature, entre 2% et 15,5% de la valeur des produits. Une fois ce processus d’élimination terminé, on s’attend à ce que la valeur des importations sujettes à de tels droits s’élèvera à $5 milliards, ce qui représentera une économie additionnelle de $300 millions pour les entreprises canadiennes. Le Canada deviendra ainsi une zone libre de droits de douane pour l’industrie manufacturière ainsi qu’un lieu plus attrayant pour les investisseurs; ce qui sera excellent pour la compétitivité de notre économie.

Une proposition simple pour l’agriculture au Québec:

Du blogue Geloso-Breguet, une bonne façon de sauver $460 millions en dépenses publiques tout en réduisant le coût des aliments au Québec:

Dans les dernières vingt-cinq années, les subventions agricoles au Québec ont augmenté de 248% pour que les agriculteurs au Québec deviennent les plus subventionnés du Canada. En plus, le rapport Pronovost remarque que malgré les subventions et le protectionnisme, les producteurs agricoles ne sont pas plus compétitifs qu’auparavant. En fait, c’est le contraire. 

Alors prenons acte de ce constat et faisons des coupures au sein du ministère de l’Agriculture et transformons le en un secrétariat au sein du ministère du développement économique qui s’occuperait d’une Financière Agricole réduite, de l’inspection des aliments et la Commission de protection du territoire. Les programmes de subventions et de développements agricoles pourraient être aboli et la Financière Agricole reserrerait ses normes de financement. Ainsi, il serait possible d’éliminer $460 millions en dépenses publiques et ca permettrait de libéraliser le secteur agricole du Québec.

À Disney aux frais des contribuables:

Dans le même ordre d’idées, selon Argent, Financement Agricole Canada (FAC) a dépensé des centaines de milliers de dollars pour offrir à ses dirigeants et employés des voyages, de somptueux repas au restaurant et d’autres récompenses, a appris l’Agence QMI. Par exemple, le président-directeur général de FAC, Greg Stewart, ainsi que son épouse, se sont rendus à Disney World en mars 2009 pour un voyage d’une durée de cinq jours tous frais payés par la société d’État. Pendant ce temps, les enfants du couple restaient à la maison à Regina et les frais de garde de 300 $ étaient payés par l’organisme financé à même les fonds publics.

La qualité de l’air aux États-Unis: surprenant n’est-ce pas!:

Tiré du blogue du Dr. Mark Perry:

Earth Day (April 22) is only six weeks away, and I just noticed that the EPA recently updated air quality data for 2008 and thought it was worth featuring now in anticipation of the 40th anniversary of Earth Day.

Here we are 40 years later, the U.S. population has increased by more than 50%, traffic volume (miles driven) in the U.S. has increased 160%, and real GDP has increased 204%; and yet air quality in the U.S. is better than ever – nitrous dioxide, sulfur dioxide, carbon monoxide and lead have all decreased between 46% and 92% between 1980 and 2008 (see chart).

Notez que lors du premier Jour de la Terre en 1970, les gens craignaient un refroidissement du climat ainsi que plusieurs catastrophes environnementales et écologiques….qui ne se sont pas produites!

 Un gouffre nommé Pointe Lepreau?

Un bon texte de M. Philippe Giroul au sujet de l’achat d’Énergie NB par Hydro-Québec.

Le pire dans cette affaire dite commerciale, c’est le projet d’acquérir la vieille centrale nucléaire de Pointe Lepreau, qui n’est qu’un vieux bazou qu’on est en train de revamper à coûts de plusieurs milliards avec des retards incontrôlables, sans être certain qu’elle fonctionnera le temps prévu (25 ans).

En effet, quatre centrales nucléaires Candu en Ontario qui ont subi le même traitement n’ont fonctionné que sept ans en moyenne. De plus, la réfection de cette centrale nucléaire à la technologie dépassée se fait selon les anciennes normes de sécurité d’avant juin 2008 et ne tient pas compte des 16 problèmes techniques non résolus à cette date, dévoilés par la Commission canadienne de sûreté nucléaire (CCSN).

Dans cette prétendue aubaine de 1,4 milliard de dollars patentée par les nucléocrates d’Hydro-Québec et avec l’aval du gouvernement libéral, il y a un aspect que personne ne semble prendre en considération dans la décision d’acquérir ou non la centrale nucléaire de Pointe Lepreau: les 5000 tonnes de déchets de combustibles irradiés qui s’ajouteront en bonus à cette transaction. Coût de gestion de ce cadeau empoisonné: 5 milliards de dettes que les générations futures devront assumer à perpétuité. Cette évaluation exclut d’ailleurs tous les autres déchets radioactifs résultant des activités d’opération de réfection et de déclassement du site nucléaire à la fin de sa vie utile. (…) 

 Il est temps de se réveiller et de demander des comptes au gouvernement avant qu’il ne nous précipite à nouveau dans un gouffre financier inadmissible (…).

 La consommation d’eau à Edmonton durant le match Canada / USA:

Excellent graphique de EPCOR, l’entreprise en charge des services publics à Edmonton, qui démontre bien à quel point les Canadiens aiment le hockey!

Danny Williams préfère le système de santé américain:

Rapporté par Claude Picher sur Cyberpresse: Quand il a choisi de subir une chirurgie au coeur dans un hôpital américain, il y a quelques semaines, le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a déclenché une vaste controverse des deux côtés de la frontière. Ce sont plus de 42,000 canadiens par année qui fuient les listes d’attente de notre système de santé communiste pour aller là où on peut s’occuper d’eux correctement.

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En juillet dernier, je publiais un billet sur le rôle de l’État, déplorant le fait que les gouvernements cherchent trop à intervenir dans l’économie et négligent leur fonction régalienne de protéger leur population en faisant respecter le cadre légal. Cet article du NY Times en est la parfaite illustration.

Aux États-Unis, l’Environmental Protection Agency (EPA) est tellement occupée avec le « sujet chaud » que sont les émissions de gas à effet de serre, qu’elle néglige de faire respecter le Clean Water Act.

La nouvelle administratrice de l’EPA, Lisa Jackson, mentionnait dans une entrevue que de nos jours, l’eau de la nation ne rencontre pas les exigences de la santé publique et que le respect des lois de pollution de l’eau est inacceptablement bas. Il est estimé que 19.5 millions d’Américains tombent malade chaque année après avoir bu de l’eau contaminée.

Les chiffres indiquent que le Clean Water Act a été violé plus de 506,000 fois depuis 2004, mais seulement 3% des plaines ont résulté en une sanction. L’une des causes principales est le manque de ressources. Trop occupé à octroyer des subventions pour les voitures hybrides, le gouvernement Obama ne juge pas nécessaire de protéger l’eau de sa population…

De nos jours, la pollution est plus subtile qu’en 1972, lorsque le Clean Water Act a été adopté. Elle est invisible, n’a pas d’oeur ni de goût. Lorsque les rejets industriels s’infiltrent dans la nappe phréatique, il est difficile de déterminer qu’elle entreprise en est responsable. De plus, il est difficile de déterminer hors de tout doute la cause d’un cancer et cette maladie se développe lentement. Il est donc fort ardu de faire respecter cette loi.

Cependant, les ressources limitées ne sont qu’une partie du problème. Le Times affirme que les lobbys de plusieurs industries ont fait beaucoup de pression pour miner l’efficacité de la règlementation et son application. Et comme le mentionne Matthew Crum, ancien administrateur de l’EPA, « les bonnes intentions ne peuvent rivaliser avec l’intimidation des politiciens et la bureaucratie. » M. Crum a d’ailleurs été renvoyé parce qu’il faisait trop bien son travail, après avoir fermé plusieurs mines de charbon qui polluaient l’eau illégalement.

Plusieurs autres administrateurs ont déclaré avoir subi des pressions de politiciens pour arrêter leurs enquêtes. Les pollueurs figurent souvent parmis les plus gros donateurs des campagnes électorales. Ils s’en tirent donc aisément. Pendant ce temps, des gens tombent malades et meurent.

La pollution est une externalité de l’activité économique. L’État doit s’assurer que ceux qui bénéficient de cette activité économique assument les coûts et/ou les responsabilité reliées à ces externalités. Le pollueur-payeur quoi… 

http://www.nytimes.com/2009/09/13/us/13water.html?_r=2&pagewanted=1

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