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Posts Tagged ‘développement durable’

Je commence tout de suite en mentionnant ceci : je ne suis pas contre le recyclage! Au contraire, le recyclage est une très bonne chose, car il peut permettre de transformer un bien sans valeur en une ressource utilisable et donc de créer de la richesse.

Le recyclage n’a pas été inventé par Greenpeace, ni par l’EPA, ni par le Ministère du Développement Durable du Québec. Cette activité existe depuis la nuit des temps. Vous n’avez qu’à observer le Colisée de Rome; ses murs troués rappelant qu’une fois l’édifice délaissé par les Romains, les gens ont retiré les tiges de cuivre formant sa structure pour les utiliser à d’autres fins. Dans la même veine, les morceaux brisés du Colosse de Rhodes ont aussi été recyclés pour faire des outils et des armes.

Ceci étant dit, ce n’est pas parce qu’on recycle que l’on crée nécessairement de la richesse. Comment savoir si le recyclage en vaut la peine? Le meilleur indice demeure le profit. Si valeur de

la ressource recyclée excède le coût engendré pour la recycler et permet de rentabiliser le capital investi à cet effet, le recyclage de cette ressource crée de la richesse, autrement il en détruit. Si vous gaspillez davantage de ressources en recyclant un produit qu’en utilisant un nouveau produit (incluant les coûts de disposition du vieux produit), le recyclage n’en vaut pas la peine – tant d’un point de vue économique qu’environnemental.

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Il y a quelques semaines, j’ai regardé le film/documentaire Home. En Blu-Ray, c’est une oeuvre de très haute qualité offrant des images époustouflantes. Le message principal du film est que la façon dont vivent les humains présentement est insoutenable.

Nous détruisons les écosystèmes, haltérons la biodiversité, consommons les ressources à un rhytme trop élevé et devenons tout simplement trop nombreux pour la planète. Le film démontre à quel point toutes les espèces sont inter-dépendantes; aucune n’est auto-suffisante. Les références à l’impact de l’humain sur les changements climatiques sont aussi nombreuses.

Déforestation en Amazonie, destruction de la mangrove en Amérique du Sud, destruction des coraux dans le Pacifique, sur-pêche de la plupart des espèces de poisson, épuisement des nappes phréatiques d’eau potable en raison de l’agriculture: nous y apparaissons comme le cancer de la terre.

En tant que minarchiste, je considère qu’un des rôles du gouvernement est de protéger les citoyens et leur propriété des agressions. La liberté des uns s’arrête ou celle des autres commence. Pour être qualifiés d’agressions, les actes en question doivent être physiquement détectables, psychologiquement perceptibles et pertinents selon les préférences des humains. La preuve de l’agression incombe à l’accusateur, et non à l’accusé, et il doit aussi démontrer l’ampleur du préjudice.

Dans le cas de l’environnement, il s’agit d’un bien public. Personne n’est propriétaire de l’air ou de la biodiversité. Les conséquences à long terme des dommages à l’environnement pourraient être une menace pour cette propriété. La pollution est une externalité du développement économique et ceux qui polluent doivent assumer les coûts de la pollution qu’ils génèrent. Pour ce faire, le marché est le meilleur outil. Cependant, la pollution et les bénéfices de la biodiversité étant très diffus, le marché ne peut régler tous les problèmes environnementaux; l’intervention de l’État est donc (malheureusement) nécessaire dans plusieurs cas.

Malheureusement, cela ouvre la porte à l’abus. Lorsqu’on demande à l’État de règler des problèmes que des individus libres n’arrivent pas à régler eux-mêmes, on oublie souvent que l’État est aussi constitué d’humains. Les politiciens tentent trop souvent de se substituer au marché afin de faire avancer leur agenda politique et de favoriser leurs intérêts. De plus, le nom le dit: pour favoriser le développement durable, il faut une vision à long terme, ce que les politicens n’ont pas (leur horizon est généralement de 4 ans ou moins). Alors comment faire?

La science permet de mesurer le risque environnemental, mais ce de façon très imprécise; elle ne peut donc pas arbitrer le débat de façon objective. Chaque citoyen a une tolérance au risque différente. Nous avons tous des préférences différentes, mais nous ne pouvons satisfaire tout le monde à l’égard de l’environnement (si deux citoyens ont des préférences différentes quant à la qualité de l’air minimale de leur ville, on ne peut accomoder l’un sans déplaire à l’autre). Pour brimer le moins possible les libertés individuelles, il faut donc que la règlementation accomode les préférences de la majorité de la population à l’égard de la protection du bien environnemental, ce qui est loin d’être évident à mettre en place.

Malheureusement, le principe de précaution proposé par les environnementalistes permet aux gouvernements d’agir même si la preuve de l’agression (face à l’environnement) n’a pas été clairement démontrée et que les préjudices n’ont pas été adéquatement mesurés. De plus, on oublie souvent que, lorsqu’un problème a été identifié, il peut parfois être plus dommageable de vouloir le régler que de simplement chercher à s’y adapter et faire avec.

Le réchauffement climatique anthropogénique:

Le réchauffement climatique a possiblement de multiples causes et effets, et ses impacts, positifs et négatifs, sont différents selon la région du monde où l’on se trouve. Les températures se réchauffent-elles vraiment? Est-ce vraiment à cause des émissions de CO2? Qui en souffre et qui en bénéficie? Il est non seulement très difficile d’établir s’il y a effectivement agression ou non, il est en plus difficile d’établir quelles sont exactement les conséquences négatives de cette agression (si conséquence négative il y a). De plus, comment savoir si la solution optimale consiste vraiment à modifier drastiquement nos habitudes de vie (par la coercion) plutôt que de simplement s’adpater à la nouvelle réalité?

Il semble de plus que les environnementalistes aient réussi à établir dans l’imaginaire collectif que le réchauffement climatique est LE plus gros problème de l’humanité en ce moment, alors que cela est fort discutable et probablement faux. D’immenses ressources sont et seront déployées vers ce supposé problème alors qu’elles auraient pu être déployées vers des causes plus urgentes (la faim, la soif, la maladie, la pauvreté, etc) ou simplement laissées dans les poches des contribuables.

Cette grosse machine qui génère cette peur exagérée des changements climatiques ne pourrait-elle pas avoir comme but d’accroître les pouvoirs de l’État au détriment de notre liberté et de notre niveau de vie; et de détourner notre attention des problèmes plus urgents et plus sérieux?

Nous apprenions lundi que des scientifiques en tête du cortège « réchauffiste » ont manipulé et caché des données importantes appuyant leurs théories relativement au climat. Beaucoup de scientifiques dénoncent l’unipolarité du débat face au réchauffement climatique et le manque d’esprit critique des médias. Il semble que les politiciens, les médias et les écologistes ont tous synchronisé leurs montres et que rien ne peut empêcher leur agenda d’avancer, malgré toutes les contradictions dans leur discours. On étouffe les données lorsqu’elles ne vont pas dans le sens de la théorie et on ostracise les sceptiques qui posent des questions troublantes et font preuve d’esprit critique.

Il y a quelques semaines, j’ai eu une grande idée; une espèce de théorie relativement aux émissions de CO2 des humains. J’avais jusqu’à maintenant évité d’en parler vu mon manque de connaissances dans le domaine, jusqu’à ce que me rendent compte que beaucoup d’autres gens pensaient comme moi. Voici cette théorie:

Les écologistes reprochent aux humains d’affecter le climat en émettant du CO2 à partir de combustibles fossiles, mais d’où viennent ces combustibles fossiles? Que l’on parle de charbon, de pétrole ou de gaz naturel, ces combustibles viennent de la décomposition d’organismes vivants. Au tout début de la chaine alimentaire de ces organismes se trouvent évidemment les végétaux. Comment les végétaux emmagasinent-ils ce carbone? Il le prenne dans l’air environnant, qui contient du CO2. Ils séparent le carbone de l’oxygène, qui est relâché dans l’air. Ainsi, lorsque nous brûlons des combustibles fossiles, nous libérons ce carbone dans l’air, où il se recombine à deux atomes d’oxygène pour former du CO2.

Donc, au moment où la vie est apparue sur terre, où était tout ce CO2?  Réponse: dans l’air!

On peut donc facilement supposer qu’au moment où la vie est apparue sur terre, il y avait peut-être 10 fois plus de CO2 dans l’atmosphère que maintenant. Les humains ne font que remettre la terre dans l’état où elle était! Ma question est donc la suivante: comment cela peut-il être si mauvais? Il ne faut pas oublier que 95% du gaz à effet-de-serre présent dans l’atmosphère est de la vapeur d’eau. Comment est-ce que le petit 5% restant pourrait-il avoir autant d’impact.

À part pour combattre le smog dans les grandes villes, c’est plutôt futile de s’attaquer au CO2. Le CO2 ce n’est pas du poison, ce n’est pas un produit toxique. C’est un gaz présent dans la nature. Il y a beaucoup d’autres formes de pollution beaucoup plus dommageables sur lesquelles on devrait se concentrer et beaucoup d’autres problèmes beaucoup plus importants sur la terre.

Qu’en pensez-vous?

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