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Posts Tagged ‘déficit’

Dans le cadre des élections fédérales canadiennes qui auront lieu bientôt, j’analyse les programmes des quatre principaux partis politiques. La partie 1 traitait du PLC. La partie 2 traitait du NPD. La partie 3 traite du Bloc.

Le Bloc présente son « énoncé politique » dans un document de 28 pages, mais celui-ci manque de détails. Pour vraiment comprendre le programme du Bloc, il faut se taper un document de 195 pages assorti d’un cadre budgétaire de 10 pages. Ce document contient beaucoup de bla-bla inutile. M. Duceppe n’hésite pas à s’auto-proclamer comme défenseur des intérêts et des valeurs québécoises. Pourtant, il ne détient pas la majorité au Québec et, même s’il l’avait, les « valeurs québécoises n’existent pas. Chaque québécois a des valeurs différentes. Comme vous pouvez vous en douter, le Bloc utilise son programme pour faire la promotion de la souveraineté, mais il lance aussi un appel aux « progressistes », c’est-à-dire les socialistes. Est-ce une bonne stratégie si on considère que le PLC et le NPD tentent aussi de courtiser l’électorat de gauche? Il semble que non puisque selon un sondage récent, le NPD aurait devancé le Bloc au Québec. En fait, il n’y a aucune raison valable de voter pour le Bloc si ce n’est que pour appuyer la souveraineté du Québec, mais encore là, les souverainistes plus à droite (Facal / Legault) pourraient être fort déçus par ce programme gauchiste.

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Ça faisait longtemps que je n’avais pas ridiculisé notre nobélisé favoris, mais je ne pouvais pas passer à côté de son billet fallacieux et insultant à l’égard de la lettre publiée par Hayek en 1932.

Voici ce que Hayek y mentionnait:

« We are of the opinion that many of the troubles of the world at the present are due to imprudent borrowing and spending on the part of the public authorities. We do not desire to see a renewal of such practices. At best they mortgage the Budgets of the future, and they tend to drive up the rate of interest–a process which is surely particularly undesirable at this juncture, when the revival of the supply of capital to private industry is an admittedly urgent necessity. The depression has abundantly shown that the existence of public debt on a large scale imposes frictions and obstacles to readjustment very much greater than the frictions an dobstacles imposed by the existence of private debt. »

Ainsi, Hayek craignait que le financement des déficits gouvernementaux crée un effet d’éviction; c’est-à-dire que le capital utilisé par le gouvernement laisserait moins de capital aux entreprises privées, ce fairait monter les taux d’intérêt pour celles-ci, mettant un frein à l’investissement privé et à une reprise économique éventuelle.

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Le Fonds Monétaire International (FMI) fut créé en 1944 pour promouvoir la coopération monétaire internationale et pour garantir la stabilité financière suite à la mise en place du système monétaire de Bretton Woods. Sous le système de Bretton Woods, les pays utilisaient le dollar américain comme monnaie de réserve. Les banques centrales pouvaient convertir leurs dollars américains en or auprès de la Federal Reserve au prix de $35 l’once. Suite à l’abandon de Bretton Woods en 1971, le FMI a modifié son rôle, qui consiste depuis à aider les pays faisant face à une crise financière en leur octroyant des prêts. Le FMI est financé par ses pays membres, dont le plus gros contributeur est les États-Unis, qui détiennent par conséquent un droit de véto sur les décisions de l’organisme.

De son côté, la Banque Mondiale (BM) a été formée en 1945 pour financer la reconstruction de l’Europe et du Japon suite à la Deuxième Guerre Mondiale. Suite à l’achèvement de cette reconstruction, la BM a redéfini son mandat comme étant le financement de projets favorisant l’essor économique des pays en voie de développement.

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Je ne pouvais laisser ce passer ce billet de Paul Krugman, dans lequel il fait référence au sondage réalisé auprès des petites entreprises américaines par la National Federation of Independent Business pour le mois d’août 2010. Krugman fait référence à un article de sa collègue du NY Times, mais il ne s’est même pas donné la peine de consulter le document en question (ce qu’il aurait dû faire).

Dans son billet, Krugman veut nous faire avaler que les petites entreprises américaines n’embauchent pas d’employés parce que leur plus gros problème est le manque de demande (poor sales), ce qui explique le taux de chômage élevé. Sa conclusion est évidemment qu’il faut que le gouvernement intervienne avec un autre gros plan relance pour stimuler la demande.

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Selon Krugman (ici et ici), les entreprises n’investissent pas parce qu’elles ont de la sur-capacité de production, donc aucun besoin d’investir. Elles maintiennent en outre des niveaux d’encaisse très élevés.

Pour que celles-ci investissent et embauchent, il faudrait une augmentation de la demande qui vienne utiliser la capacité de production de ces entreprises.

Pour créer cette demande, il faut selon lui que le gouvernement mette de l’avant un autre plan de relance (puisque le premier n’était pas assez gros selon lui). Comme je le démontrais lundi, le premier plan de relance fut un échec lamentable. 

Selon lui, l’État n’a pas grand chose à perdre puisque s’il ne fait rien, la situation économique va se détériorer, ce qui augmentera le déficit de toute façon (donc aussi bien dépenser!).

De plus, les conséquences négatives de cette détérioration auront des répercussions à plus long terme:

« what if there are long-run negative effects of a deeper slump on the economy? The WSJ piece showed one example: workers driven permanently out of the labor force. There’s also the negative effect of a depressed economy on business investment. There’s the waste of talent because young people have their lifetime careers derailed. And so on. And here’s the thing: if the economy is weaker in the long run, this means less revenue, which offsets any savings from the initial austerity. »

Cette vision keynesienne de l’économie est complètement erronnée. Voici pourquoi.

Tout d’abord, l’explication de Krugman repose sur une hypothèse très contestable, stipulant que les plans de relance réussissent à relancer l’économie durablement. En termes keynesiens, cela signifie que le « multiplicateur » est supérieur à 1. Dans son exemple, Krugman utilise d’ailleurs un multiplicateur de 1.4. Où prend-il ce chiffre? Dieu seul le sait! 

Ainsi, si vous aviez une entreprise de construction et que le gouvernement fédéral vous octroyait un contrat dans le cadre d’un nouveau stimulus, allez-vous vous mettre à investir dans votre entreprise et à embaucher des employés permanents? Bien sûr que non! Car vous savez que cette « manne » n’est que temporaire et ne représente aucunement de la demande durable. Donc une fois le stimulus passé, c’est le retour à la case départ.

Krugman craint que si le gouvernement ne fait rien, certains emplois dispaîtront pour de bon. J’espère bien que certains emplois ne reviendront jamais; puisque ceux-ci étaient le fruit des mauvais investissements effectués durant le boum artificiel.

C’est justement ce à quoi une récession devrait consister: nettoyer les mauvais investissements et éliminer les emplois inutiles. L’économie n’a plus besoin d’autant de travailleurs de la construction et tout ce qui tourne autour de cette industrie; il ne sert à rien de vouloir maintenir ces emplois. Par la suite, l’investissement peut reprendre dans d’autres industries. Tout ce processus a été ralenti par l’incertitude et la confusion générées par le gouvernement avec ses plans de relance, ses bailouts, ses déficits et ses réformes.

Au contraire, le gouvernement tente d’aller à contre-courant du processus normal de rétablissement d’une récession en tentant de sauver les emplois qui devraient disparaître, en maintenant des entreprises en vie alors que celles-ci auraient dû disparaître, en décourageant l’épargne par la manipulation monétaire, et en choisissant lui-même les industries méritant de l’investissement (par exemples: énergie renouvelable, voitures électriques, infrastructure routière, etc). Le résultat n’est pas surprenant: du chômage persistant.

En somme, il est vrai que les entreprises ont de la sur-capacité de production présentement, mais celle-ci est dans les mauvaises industries. La solution ne consiste pas à tenter de relancer la demande de ces industries. Elle consiste plutôt à ce que le gouvernement s’abstienne d’intervenir pour que ces industries réalisent que la demande n’est plus là et que ce capital soit ré-alloué ailleurs dans l’économie. La dépression de 1920-21 a démontré que cette politique fonctionne.

Paul Krugman est préoccupé par le sort des chômeurs si l’économie se détériorait davantage. Il devrait plutôt se préoccuper du fait que les plans de relances et les subventions rendent certaines industries dépendantes du gouvernement; les conséquences à long terme de cela seront très négatives lorsque l’aide s’arrêtera éventuellement.

Finalement, si les entreprises maintiennent des niveaux d’encaisse élevés, c’est qu’elles ont appris la leçon et qu’elles veulent pouvoir se maintenir en vie en cas de temps dur. Il n’y a rien de mal là-dedans.

À ce sujet, Peter Boettke a déterré de fascinantes coupures de journaux datant de 1932; notez que l’une est signée par Keynes et l’autre par Hayek. Leur débat est très similaire à celui que Paul Krugman aurait avec Thomas Woods aujourd’hui. Bonne lecture!

http://austrianeconomists.typepad.com/files/cambridge_vs._lse_1932.pdf

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Ça faisait longtemps que je ne vous avais pas mis à jour sur l’économie américaine (la dernière fois était dans ce billet de novembre 2009).

  Nous avons appris récemment que sur les 50 états américains,46 d’entre eux cumulent des déficits de l’ordre de $112 milliards à  la fin de l’année fiscale 2010, qui pour eux s’achève fin juin, soit 8 à 10% de leurs budgets totaux. Les états ne sont pas autorisés à avoir un déficit, le gouvernement fédéral devra donc les sauver.

Vous vous souvenez qu’au premier trimestre de 2010, la croissance du PIB avait été de +3.2%. La semaine dernière, cette mesure a été révisée à +2.7%. La majorité de cette croissance provient des inventaires et des dépenses du gouvernement fédéral. La plupart des programmes de relance du gouvernement sont maintenant terminés ce qui signifie que la croissance du PIB pourrait bien être négative en deuxième moitié de 2010, confirmant l’échec de la reprise.

 Voici quelques statistiques économiques parues ces deux dernières semaines :

Ventes au détail en mai : -1.2% (première baisse en 8 mois)

Vente de maisons existantes en mai : -2.2%

Ventes de maisons neuves en mai : -33%

Ventes de véhicules neufs en juin : -7.3%

Confiance des consommateurs en juin : -15.6% (52.9)

Taux de chômage en juin : 9.5% (était de 9.7% en mai)

Le taux de chômage est en baisse depuis quelques mois, mais le chiffre n’inclut pas les travailleurs qui ont cessé de se chercher un emploi (exclus du calcul). Le « vrai » taux de chômage est donc présentement de 16.5%. La création d’emploi est anémique (83,000 en juin, excluant l’impact du recensement), rien de comparable à ce qu’on pourrait s’attendre en reprise économique.

Il est à noter que le programme fédéral pour les chômeurs expirera à la fin de juillet, ce qui signifie qu’environ 3.3 millions de chômeurs perdront leurs indemnités à la fin du mois.

Basé sur les chiffres de ventes de maisons, si on additionne l’inventaire de maisons à vendre au nombre d’hypothèques délinquantes, nous obtenons un inventaire total de maisons sur le marché équivalent à 16 fois les ventes mensuelles!

 Les faillites bancaires se poursuivent en 2010 et même s’accélèrent. Le graphique suivant est éloquent :

 

La croissance de la masse monétaire a repris sont cours. Ce n’est pas à cause de la reprise de l’économie et du crédit, mais bien parce que la Federal Reserve crée de la monnaie pour acheter les titres de dette du gouvernement. À preuve, le taux 10 ans sur les obligations du gouvernement américain est en forte baisse, étant maintenant passé sous la barre des 3%.

Les deux graphiques suivants proviennent de The Economist et sont fort intéressants parce qu’ils présentent le portrait de la dette totale (et non seulement la dette publique). À noter que sur le deuxième graphe, le Canada ne fait pas très bonne figure. Le processus de désendettement est loin d’être terminé et pendant que celui-ci se déroule, la croissance économique sera médiocre.

  

 

Conclusion :

Nous pouvons d’ores et déjà clamer que les remèdes keynesiens n’ont, une fois de plus, pas fonctionné. Loin d’avouer la fausseté de leurs théories et l’inefficacité des politiques qui en découlent, les keynesiens tels que Paul Krugman reviennent à la charge en affirmant que si ça n’a pas fonctionné, c’est qu’on en a pas assez fait…

Ainsi, l’administration Obama est probablement en train de préparer un deuxième plan de relance, qui serait de l’ordre de $1,000,000,000,000 (un billion). Cette somme sera évidemment financée par de la monnaie créée ex-nihilo par la Fed.

Les plans de relance et les diverses actions entrepris par le gouvernement depuis le début de la récession n’ont fait que semer la confusion et créer de l’incertitude, troublant ainsi les décisions économiques. Conséquemment, l’ajustement nécessaire durant la récession ne s’effectue qu’au compte goutte. Ces programmes visent à raccourcir la récession et de rendre celle-ci moins sévère pour que les gens en souffrent moins, mais c’est le contraire qui se produit. Pendant que l’État tente de « créer » de la demande, l’épargne est découragé et l’investissement paralysé; deux éléments clés d’une reprise économique viable.

Il semble évident que la croissance économique va décevoir les attentes au cours des prochains mois et cette situation commence à être reflétée par les marchés boursiers, qui battent de l’aile depuis quelques temps. En fait, le S&P 500 est revenu à un niveau plus bas que celui auquel il se situait lors de mon billet de novembre 2009 (baisse de 6%).

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- Le budget Obama:

 Selon le budget présenté par le Président, Le déficit devrait atteindre cette année un niveau record de $1,560 milliards. Environ $100 milliards seront dédiés à la création d’emploi, dont notamment un crédit d’impôt pour les entreprises qui embaucheront cette année. M. Obama veut augmenter les impôts des ménages dont les revenus dépassent $250,000 par année. En pourcentage du PIB, le déficit 2010 serait à 10.6%, soit la proportion la plus élevée depuis la seconde guerre mondiale. Notez que le budget de la défense augmentera de 3.4% en 2010…

Évidemment, Paul Krugman pense que ce n’est pas assez et voudrait encore plus de dépenses pour relancer l’économie. M. Krugman ne comprend pas que les dépenses des gouvernements ne créent pas d’emplois, même si financées par l’endettement et la création de monnaie. 

- Le PIB américain pour le quatrième trimestre:

La première lecture du PIB américain pour le quatrième trimestre indique une croissance annualizée de +5.7%. De ce chiffre, environ 3.4% est relié à la reconstruction d’inventaires, ce qui n’est pas de la demande finale. Le « vrai » chiffre est donc de +2.3%. Les principales sources de croissance ont été les investissements non-résidentiels (probablement relié au plan de relance) les exportations, qui ont augmenté de +18.1% ainsi que la consommation personnelle.

Il ne faut pas oublier que la première lecture du PIB ne comprend que 40% des données (le reste est estimé à l’aide de modèles). En guise de rappel, au troisième trimestre, la première lecture du PIB avait été de +3.5%; elle avait ensuite été révisée à la baisse à +2.8%, alors que le chiffre final a été de +2.2%. Il semble donc que les modèles ont tendances à surestimer le PIB durant cette reprise.

Je ne suis pas seul à être sceptique et pessimiste; les marchés boursiers ayant baissé de plus de 4% depuis l’annonce.

“Les sources de cette croissance ne sont pas généralisées et elles sont surtout issues des mesures gouvernementales de relance et du renversement de la correction des stocks et non d’une hausse robuste de la demande intérieure privée “, disent les économistes de Desjardins.

- Financement des partis politiques au Québec:

Je n’étais pas au courant de l’existence de ce « jury citoyen » mandaté par le Directeur Général des Élection, mais je ne réjouis tout de même de leurs conclusions. Ce jury recommande de ne pas permettre aux entreprises de contribuer aux caisses électorales. Ils recommandent aussi l’abolition des dons anonymes, Cependant, je ne suis pas en accord avec leur proposition de hausser le financement public des partis ni celle visant à créer un organisme indépendant pour promouvoir la participation civique et la démocratie.

Les américains ne voient pas les choses de la même manière. Un jugement de la cour suprême rendu le 21 janvier dernier permettra aux corporations, syndicats et groupes idéologiques de dépenser autant qu’ils le veulent en « publicité » de nature politique et ce au nom de la liberté d’expression. La cause concernait un documentaire de Citizens United sur Hillary Clinton qui devait être diffusé durant les élections présidentielles de 2008. Notez cependant qu’il y a une différence entre contribuer à la caisse électorale d’un parti et se payer une publicité visant à défendre ses intérêts politiques.

- Pauline la libertarienne:

Pauline Marois a déclaré il y a quelques jours que les demandes des syndicats de la fonction publique québécoise étaient « un peu trop élevées » et que l’État québécois avait besoin d’un certain « dégraissage ». Comme l’indiquait Joseph Facal, cette prise de position plutôt surprenante est due au fait que la chef du PQ ne peut à la fois se prononcer contre les déficits et pour les augmentations salariales des fonctionnaires. Ces propos, pourtant très lucides, ont évidemment choqué l’aile gauche du parti (SPQ Libre).

Comme le mentionne Pierre Duhamel ce matin: « Même si nous sommes plus pauvres, notre gouvernement dépense 26 % de plus que celui de l’Ontario pour offrir les services publics à la population. Comment cela se peut-il ? Il n’y a pas de miracle : c’est en taxant plus (38 % du PIB contre 33 % pour le reste du Canada), en s’endettant davantage (50 % du PIB contre 24 % pour le reste du Canada). »

- Le GIEC continue d’être discrédité:

Le rapport du GIEC faisait mention d’une réduction des calottes glacières dans les Andes, les Alpes et en Afrique. Cependant, cette affirmation est basée sur des sources douteuses: un article publié dans Climbing Magazine en 2002 (un rassemblement d’anecdotes d’alpinistes) ainsi qu’une dissertation d’un étudiant en géographie à la maîtrise. Ces articles n’ont évidemment aucune valeur scientifique. Cette histoire survient moins d’un mois après la rétraction des affirmations concernant la fonte des glaciers en Himalaya. La qualité des informations soutenant les thèses figurant au rapport du GIEC de 2007 laisse définitivement à désirer…

- Les mensonges de Loto-Québec (de Richard Martineau):

En octobre 2007, Alain Dubois, un citoyen qui, depuis des années, sensibilise la population sur les dangers du jeu compulsif et la gourmandise de Loto-Québec, annonçait que notre vénérable société d’État était en train de développer un projet de casino en ligne. Réaction de Loto-Québec:  » Nous tenons à confirmer qu’aucune équipe de Loto-Québec et de ses filiales ne s’affaire à aller de l’avant avec un projet de casino sur internet. « 

Or, demain, Loto-Québec convie les médias à une conférence de presse annonçant…. son projet de casino en ligne!!!!!
Savoureux, non?

Les fonds de travailleurs, tel que ceux de la FTQ et de la CSN, sont des véhicules d’investissement grassement subventionnés et très politisés. Un contribuable québécois qui dépose 1000$ dans un fonds de travailleur va toucher au moins 600$ en crédits d’impôt. L’argent est parfois investi de façon douteuse et disons que le rendement du déposant n’est définitivement pas la priorité. En excluant les crédits d’impôt, le rendement moyen du Fonds de Solidarité FTQ s’élève à 3,5% par année depuis 1983 alors que celui de Fondaction est -2,88% par an depuis 10 ans.
L’économiste progressiste / keynesien enscence le système bancaire canadien mentionnant que son niveau élevé de règlementation l’a protégé de la crise. Comme je le mentionnais ici, la seule raison pour laquelle les banques canadiennes n’ont pas été en mesure de tomber dans les mêmes pièges que les banques américaines est une règle qui force les emprunteurs à assurer leur hypothèque (à leurs frais) auprès de la SCHL lorsqu’ils dépassent un ratio d’endettement de 80%.

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