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Articles Tagués ‘chômage’

Les économistes commencent de plus en plus à parler d’inflation croissante aux États-Unis. En effet, l’indice des prix à la consommation (CPI) est en pleine accélération, propulsé notamment par le prix de l’essence et par les prix de la nourriture. Ces hausses de prix ont même été transmises à travers l’ensemble des prix à la consommation puisque le CPI excluant la nourriture et l’énergie (le fameux core-CPI) est aussi en accélération.

 

Alors, sommes-nous à l’aube d’une spirale inflationniste? (suite…)

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Dans le cadre des élections fédérales canadiennes qui auront lieu bientôt, j’analyse les programmes des quatre principaux partis politiques. La partie 1 traitait du PLC. La partie 2 traitait du NPD. La partie 3 traite du Bloc.

Le Bloc présente son « énoncé politique » dans un document de 28 pages, mais celui-ci manque de détails. Pour vraiment comprendre le programme du Bloc, il faut se taper un document de 195 pages assorti d’un cadre budgétaire de 10 pages. Ce document contient beaucoup de bla-bla inutile. M. Duceppe n’hésite pas à s’auto-proclamer comme défenseur des intérêts et des valeurs québécoises. Pourtant, il ne détient pas la majorité au Québec et, même s’il l’avait, les « valeurs québécoises n’existent pas. Chaque québécois a des valeurs différentes. Comme vous pouvez vous en douter, le Bloc utilise son programme pour faire la promotion de la souveraineté, mais il lance aussi un appel aux « progressistes », c’est-à-dire les socialistes. Est-ce une bonne stratégie si on considère que le PLC et le NPD tentent aussi de courtiser l’électorat de gauche? Il semble que non puisque selon un sondage récent, le NPD aurait devancé le Bloc au Québec. En fait, il n’y a aucune raison valable de voter pour le Bloc si ce n’est que pour appuyer la souveraineté du Québec, mais encore là, les souverainistes plus à droite (Facal / Legault) pourraient être fort déçus par ce programme gauchiste.

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Dans le cadre des élections fédérales canadiennes qui auront lieu bientôt, j’analyse les programmes des quatre principaux partis politiques. La partie 1 traitait du PLC. La partie 2 traite du NPD.

Il faut donner crédit au NPD pour avoir réussi à mettre en 32 pages (plus 4 pages pour le cadre budgétaire) ce que le PLC a  mis a 106 pages! En effet, le programme du NPD est presque identique à celui du PLC, mais avec moins de détails. Il est difficile pour moi de trouver des points sur lesquels ces deux partis ne s’entendraient pas. Ils auraient intérêt à fusionner pour consolider leur électorat! Il propose, comme le PLC, de grandement augmenter l’ingérence du fédéral dans les compétences provinciales, voire même municipales… Ceci étant dit, le programme du NPD est mal ficelé et contient peu d’idées intéressantes. Il est de plus financièrement irréalisable. En fait, si vous supportez les idées de M. Layton, je vous conseille fortement de voter pour le Parti Libéral, qui fait essentiellement les mêmes promesses, mais dans un cadre beaucoup mieux élaboré et qui vous offre en plus une meilleure chance d’accéder au pouvoir. Certes, s’il y a une chose que j’accorde à M. Layton, c’est qu’il est de loin le plus sympatique des quatre!

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Dans le cadre des élections fédérales canadiennes qui auront lieu bientôt, j’analyse les programmes des quatre principaux partis politiques.

Dans un document trop long de 106 pages, le PLC se présente comme étant le « parti progressiste »; comme si les autres partis étaient contre le progrès! Il tente de se présenter comme un parti vertueux, mais il est plutôt aisé d’être généreux avec l’argent des autres. Le document est rempli de phrases qui ne veulent rien dire et, surtout, de bonbons visant à séduire les diverses clientèles électorales, souvent en s’ingérant dans les compétences provinciales. Le PLC marquera des points chez les personnes âgées, les étudiants, les autochtones, les environnementalistes, les policiers/pompiers, les artistes et possiblement chez certaines PMEs. Son programme propose une plus grande socialisation de l’économie et ne plaira certainement pas aux libertariens puisqu’il fera régresser la liberté économique. Comme vous le constaterez dans les prochains paragraphes, je n’y vois pas grand chose d’intéressant.

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Un article de Doug French publié sur le Mises Institute soulève un point fort intéressant à l’égard de l’évolution du cycle économique en cours.

Les fusions & acquisitions (F&A) ont totalisé $2.4 billions en 2010, une hausse de +23% par rapport à 2009, et il semble que 2011 sera une année record à cet égard. Danaher, DuPont, Ensco, AOL et Newmont, entre autres, ont déjà annoncé d’importantes acquisitions au cours des dernières semaines. Les compagnies canadiennes ne font pas exception : la Banque TD a acquis Chrysler Financial, la Banque Royale a acheté Blue Bay Asset Management, la Banque de Montréal a acquis Marshall & Isley, la Banque Scotia a acquis DundeeWealth, Onex a acheté Tomkins, AGF a acheté Acuity, BP a tenté d’acquérir Potash, Consolidated Thomson a été achetée par Cliff, Hudbay a acquis Norsemont, Gran Tiera Energy a acquis Petrolifera, TMX Group tente de fusionner avec le London Stock Exchange, Inmet fusionne avec Lundin, Verenex (anciennement Biovail) a réalisé une importante transaction en Europe, Saputo vient d’annoncer une acquisition aux États-Unis,…et ça continue sans fin!

Pourquoi une telle frénésie? Je suis d’avis que les F&A peuvent avoir un impact positif sur l’économie lorsqu’elles sont justifiées; c’est-à-dire lorsque l’entreprise combinée permet une meilleure allocation des ressources permettant de mieux satisfaire ses consommateurs et de faire plus de profit (et donc de créer plus de richesse).

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L’économiste Robert Murphy mène présentement une campagne afin de convaincre Paul Krugman de lui accorder un débat opposant le keynésianisme à la théorie Autrichienne des cycles économiques (ABCT). Paul Krugman a en quelque sorte répondu à Robert Murphy dans un article publié sur son blogue la semaine dernière. Murphy a ensuite publié une réplique sur le site du Mises Institute, laquelle je trouve trop longue, mais qui résume quand même bien l’ABCT et certaines des nombreuses erreurs commises par Krugman. Je vous propose donc une réponse plus concise (et en français) aux questions et objections soulevées par Krugman dans sa réponse à Murphy.

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Les gauchistes du Québec et d’ailleurs font souvent référence à la Suède comment étant le système quasi-idéal. Selon eux, la Suède prouve qu’il est possible de figurer parmi les pays les plus riches du monde tout en ayant des impôts élevés, un gros gouvernement et un marché du travail hyper-règlementé. Est-ce une preuve que libéralisme n’est pas nécessaire à la création de richesse?

La Suède se classe 14e (sur 182 pays) pour ce qui est du PIB par habitant selon la Banque Mondiale (2010). Il s’agit donc incontestablement d’un pays riche. Elle ne l’a cependant pas toujours été. Au début du 19 siècle, la Suède figurait parmi les pays les plus pauvres.

Entre 1850 et 1970, la Suède a connu un extraordinaire rattrapage économique. L’expansion économique de la Suède a culminé en 1970, alors que le pays était le quatrième plus riche du monde. Il bénéficiait alors d’une solide protection des droits de propriété, d’une règlementation peu contraignante et de faibles impôts (similaires à ceux des États-Unis). Au début des années 1950, les dépenses du gouvernement en pourcentage du PIB étaient très basses, à environ 20%, mêmes inférieures au niveau observé aux États-Unis.

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Signe que le second programme de Quantitative Easing de la Federal Reserve ne fonctionne pas aussi bien que prévu, les taux hypothécaires continuent de monter aux États-Unis alors que les demandes de refinancement continuent de plonger (graph ci-bas).

 

Au cours des trois premiers trimestres de 2010, environ 60% de la croissance du PIB est attribuable à l’augmentation des inventaires, et non à de la demande finale. Ainsi, le ratio inventaires / ventes est à la hausse. Devant cette situation, il est probable que les producteurs réduisent leurs niveaux de production en début d’année, ce qui serait bien négatif pour l’économie américaine en 2011.

En décembre, l’économie canadienne a créé 22,000 emplois, comparativement à 15,000 en novembre. La qualité de ces emplois est d’ailleurs bonne puisque ce sont les emplois à temps plein (+38.0K) qui ont progressé au détriment des emplois à temps partiel (-16.1K) et que ces emplois sont provenus du secteur manufacturier (+65.7K) plutôt que de la construction (-27.1K). Les meilleurs gains sont provenus du Québec (+24.7K) et de l’Ontario (+22.5K), alors que la Colombie-Britannique a affiché la pire performance (-22.5K). Le taux de chômage est demeuré inchangé à 7.6%.

Aux États-Unis, le taux de chômage a diminué à 9.4%, mais c’est surtout parce que ce chiffre exclut les chômeurs découragés qui ont arrêté de chercher un emploi. Le véritable taux de chômage est de 16.7%. L’économie américaine a tout de même créé 103,000 emplois en décembre comparativement à 71,000 en novembre.

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Les Démocrates et les Républicains en sont finalement venus à une entente concernant les crédits d’impôts de Bush. En échange du maintien de ces crédits, Obama a obtenu l’extension des prestations d’assurance-chômage à 99 semaines. Une coupure d’impôt sur le revenu de 2% a aussi été instaurée ainsi qu’une allocation d’amortissement de 100% sur les investissements (ce qui permet de réduire la charge d’impôt pour la première année d’un projet), deux excellentes nouvelles. Cependant, la nature temporaire de la baisse d’impôt sur le revenu (seulement un an) réduira beaucoup leur impact. En effet, ce sont les baisses d’impôts permanentes qui ont un véritable impact positif sur l’économie.

D’autre part, la croissance du crédit montre des signes de vie aux États-Unis. Cependant, celle-ci fut significativement stimulée par des prêts étudiants, ce qui n’est pas un signe de vigueur économique. En outre, le niveau des refinancements hypothécaires, un indicateur précurseur des dépenses de consommation, a été très faible en novembre; un troisième mois de baisse d’affilée.

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Est-ce que le développement technologique génère du chômage ?

Personne ne peut nier que l’apparition de diverses technologies a eu impact sur l’emploi de certains individus. Par exemple, l’automatisation de la chaîne de production d’une usine permet d’avoir besoin de moins d’employés. Il est indéniable que l’invention de la moissonneuse-batteuse a réduit le nombre de travailleurs requis à la récolte du grain. Doit-on donner des haches à nos bucherons plutôt que des scies mécaniques ou encore interdire les pelles mécaniques au profit des pelles manuelles, question de créer de l’emploi et réduire le chômage ? Évidemment que non ! Est-ce que le gouvernement doit subventionner ces industries pour qu’elles puissent conserver ces emplois maintenant devenus inutiles ? Non plus.

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