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Archive for juillet 2011

J’ai souvent affirmé sur ce blogue que concernant le réchauffement global, il y a plusieurs questions à prendre en compte lorsque l’on évalue le débat.

Premièrement, est-ce que la terre se réchauffe? La réponse est évidemment que oui, et ce depuis plusieurs millénaires. Cependant, cela n’est pas suffisant pour justifier une quelconque politique coercitive.

Deuxièmement, est-ce que la terre se réchauffe à un rythme alarmant et exponentiel? Malgré ce qu’affirme la propagande des médias pro-écolos, il ne semble pas que ce soit le cas. Le graphique suivant montre que si la tendance se maintient après les premiers 6 mois de l’année 2011, il semblerait que cette année confirme la retour à la normale après quelques années de températures anormalement chaudes.

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Un article très intéressant est paru hier sur le site du Mises Institute; j’ai décidé d’y mettre mon grain de sel. L’article introduit un nouveau concept dont je n’avais pas encore entendu parler: le multiplicateur autrichien.

Si une entreprise a une marge brute de 25% et que ses coûts augmentent de $2,000 en raison d’un fardeau règlementaire plus important ou encore d’une hausse de taxes, elle devra augmenter ses ventes de $8,000 pour compenser la perte de profit, soit un multiplicateur de 4x. En période de récession, cette situation est fondamentalement importante puisque cela pourrait faire la différence « entre la vie et la mort ». Comme en récession la demande est plus faible, l’entreprise choisit plutôt de couper dans sa main d’oeuvre, ce qui a un impact négatif sur l’emploi. C’est pourquoi la règlementation et les impôts nuisent à l’emploi.

Supposons qu’une entreprise a besoin de $2,000 en profits supplémentaire pour rester en affaires et que ses marges brutes sont de 25%, il lui faudra des ventes supplémentaires de $8,000 pour y arriver. Ce sera très difficile d’y arriver avec un plan de relance visant à stimuler la demande en augmentant les dépenses gouvernementales. Par ailleurs, le stimulus étant non-récurrent, il est peu probable que l’entreprise investira dans sa capacité de production et embauchera de nouveaux employés permanents. Par contre, une simple baisse d’impôt de $2,000 permettrait d’y arriver rapidement et sûrement, à un coût fiscal moindre pour l’État. Cette approche est nettement supérieure.

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Pour faire suite à mon article du 5 juillet dernier, je vous réfère à un excellent article de James Sherk publié par la Heritage Foundation à propose de l’impact des coûts reliés à Obamacare sur la création d’emplois aux États-Unis.

Le graphique ci-bas démontre que depuis avril 2010, suite à l’annonce de la réforme du système de santé, la création d’emploi est en fort ralentissement. Cette loi a engendré beaucoup d’incertitude et pourrait faire augmenter les coûts des entreprises qui, par conséquent, embauchent moins.

Les entreprises ayant moins de 50 employés ont un incitatif à ne pas atteindre 50 employés car cela serait punitif. Par ailleurs, les entreprises ne savent présentement pas quelle sera la couverture, quels soins seront qualifiés et quels seront les coûts.

Dans un récent sondage, 33% des entrepreneurs mentionnaient que la réforme du système de santé était soit leur plus grand ou leur deuxième plus grand obstacle à l’embauche. Selon Dennis Lockart, Président de la Federal Reserve Bank of Atlanta:

« …nos contacts citent fréquemment un nombre de facteurs qui nuisent à l’embauche. L’un des plus importants est le manque de clarité à propos de la récente réforme de la santé. Nous avons fréquemment entendu des commentaires virulents à l’effet que des entrepreneurs n’embaucheraient pas un seul employé avant de savoir quels vont être les coûts en assurance-santé qu’ils devront subir. »

 

 

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Un petit billet estival qui sort des sujets habituels de ce blogue…!

Notez que je n’ai aucune formation en nutrition ou exercice, autre que mes lectures personnelles. Je ne fais ici que partager mes modestes connaissances avec vous. Pourtant, celles-ci vont à l’encontre des idées reçues…

À travers divers programmes, incluant le Guide Alimentaire Canadien, nos chers « gouvernemamans » tentent de nous dire quoi manger pour être en bonne santé. Selon ce guide, je devrais manger 8 portions de produits céréaliers par jour. Wow, vraiment!? Vous êtes-vous déjà demandé sur quoi était basé le Guide Alimentaire Canadien?

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Les autres volets de cette série d’articles sont :

Diagnostic pauvreté : 1- Le Bangladesh.

Diagnostic Pauvreté: 2- Le Chili.

L’évolution économique de la Suède.

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Vers le milieu du 20e siècle, la Nouvelle-Zélande est devenue paralysée par une doctrine d’isolationnisme économique. C’était l’une des économies les plus règlementées, protégées et étatisées du monde. La priorité des fonctionnaires interventionnistes était de maintenir le plein-emploi au prix d’une inflation volatile et destructrice. Le keynésianisme étatique était l’idéologie dominante.

À la fin des années 1950s, la Nouvelle Zélande se classait au troisième rang mondial selon le PIB par habitant, juste après les États-Unis et le Canada. En 1984, selon ce même classement, la Nouvelle Zélande avait chuté au 27e rang, au niveau du Portugal et de la Turquie. De plus, le taux de chômage avait atteint 11,6%, le budget de l’État était en déficit continuel depuis 23 ans; atteignant même parfois jusqu’à 40 % du PIB.

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Les keynésiens sont présentement dans l’eau chaude puisqu’il est maintenant très évident que leurs prescriptions de politiques publiques n’ont pas réussi à relancer l’économie américaine. Malgré les billions de dollars en jeu, ils nous disent que ce n’était pas assez… Ils cherchent des explications pour prouver leur point, mais ce faisant, ils ne font que se peindre encore plus serré dans un coin de leur tour d’ivoire.

Dans deux billets publiés récemment (ici et ici), Paul Krugman nous dit que « l’argent n’est pas un problème ». Les entreprises américaines génèrent d’excellents flux monétaires et leur bilan est généralement en bonne santé, avec beaucoup d’encaisse. Elles ont donc les fonds nécessaires pour investir. Pourtant celles-ci n’investissent pas autant qu’elles ne le pourraient selon lui, ce qui nuit à l’emploi. Selon Krugman, la raison pour laquelle les entreprises n’investissent pas est parce qu’il n’y a pas suffisamment de Demande agrégée.

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