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Archive for décembre 2010

Joyeuses Fêtes!

Une citation trop bonne pour ne pas être partagée:

"Christmas is a time when kids tell Santa what they want and adults pay for it.

Deficits are when adults tell the government what they want and their kids pay for it."

Richard Lamm

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Tout d’abord, quelques mots sur le blogue. Le nombre de visiteurs a augmenté en flèche entre août et décembre. Je pense que le blogue est vraiment passé à un autre niveau suite à ce que les articles aient commencé à être publiés sur le blogue français Contrepoints.org. Depuis ce temps, je suis envahi par les Français, ce qui est une très bonne chose!

L’article le plus lu de l’histoire du blogue est maintenant celui sur le Bangladesh, dont je suis très fier. Je n’arrive cependant pas à expliquer le regain soudain d’intérêt pour cet article publié il y a 7 mois.

Le blogue changera quelque peu d’orientation en 2011. Il sera davantage axé sur l’actualité et moins sur la théorie. C’est que j’ai pas mal fait le tour des sujets théoriques que je voulais couvrir jusqu’à maintenant (inflation, bulles, cycles économiques, commerce international, chômage, etc). Je crois tout de même avoir bâti une bonne base d’articles éducatifs et démystificateurs auxquels je réfèrerai allègrement dans le futur.

Finalement, notez qu’aucun article ne sera publié d’ici au 10 janvier 2011. Passez de joyeuses fêtes d’ici là!

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Les Démocrates et les Républicains en sont finalement venus à une entente concernant les crédits d’impôts de Bush. En échange du maintien de ces crédits, Obama a obtenu l’extension des prestations d’assurance-chômage à 99 semaines. Une coupure d’impôt sur le revenu de 2% a aussi été instaurée ainsi qu’une allocation d’amortissement de 100% sur les investissements (ce qui permet de réduire la charge d’impôt pour la première année d’un projet), deux excellentes nouvelles. Cependant, la nature temporaire de la baisse d’impôt sur le revenu (seulement un an) réduira beaucoup leur impact. En effet, ce sont les baisses d’impôts permanentes qui ont un véritable impact positif sur l’économie.

D’autre part, la croissance du crédit montre des signes de vie aux États-Unis. Cependant, celle-ci fut significativement stimulée par des prêts étudiants, ce qui n’est pas un signe de vigueur économique. En outre, le niveau des refinancements hypothécaires, un indicateur précurseur des dépenses de consommation, a été très faible en novembre; un troisième mois de baisse d’affilée.

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Il y a deux façons de décomposer les rendements boursiers. Nous pourrions tout d’abord séparer le rendement provenant des dividendes de celui provenant des gains en capitaux. Au cours des 50 dernières années, environ 95% du rendement est provenu des dividendes et le reste des gains en capitaux. À cet égard, les gains en capitaux ont résulté d’une graduelle expansion du niveau d’évaluation des actions reliée au fait que les actions ont gagné "des parts de marché" en tant qu’investissement. Ces gains ont été réalisés notamment grâce à l’expansion substantielle de l’industrie des fonds communs de placement, rendant la bourse accessible au commun des mortels, ainsi qu’à l’avènement du courtage à escompte.

La démographie joue aussi un rôle à ce niveau puisqu’une population vieillissante aura plutôt tendance à se tourner vers les obligations. Cette tendance est d’ailleurs observable présentement et contribue à faire baisser les taux d’intérêt.

L’autre manière de décomposer les rendements boursiers est de séparer le rendement réel et l’inflation. Vous devinez qu’une bonne partie des rendements boursiers n’est en fait que de l’inflation.

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J’ai trouvé un blogue sur lequel l’auteur s’est amusé à compiler des citations de Ben Bernanke depuis 2005. Cela démontre l’extrême médiocrité et l’échec lamentable tant de  l’individu, en tant qu’économiste, que de son idéologie, en l’occurence keynésienne.

Évidemment, je suis bien conscient que Bernanke ne peut pas dire ce qu’il veut, ni ce qu’il pense vraiment, au risque d’enflammer les marchés financiers (à la hausse ou à la baisse) et/ou de semer la panique dans l’économie. Néanmoins, j’éprouve quand même un énorme mépris envers l’institution qu’est la Federal Reserve ainsi que de son représentant principal: "Helicopter-Ben". J’ai donc bien rigolé à la lecture de ces élans de stupidité. Une chance pour les keynésiens: le ridicule ne tue pas!

J’ai fait une traduction libre des citations:

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« Atlas Shrugged », Ayn Rand, 1957, 1,168 pages.

Ayn Rand est née en  1905 en Russie et est décédée en 1982. Elle a émigré aux États-Unis en 1926 et y a débuté une carrière de scénariste pour Hollywood. Elle est ensuite devenue romancière; ses deux romans les plus influents étant The Fountainhead en 1943 et Atlas Shrugged en 1957.

Les opinions politiques et philosophiques de Rand transparaissent à travers ses romans. Rand est d’ailleurs la mère d’un courant philosophique appelé objectivisme. L’objectivisme implique que la raison d’être de l’humain est la poursuite de son propre bonheur et de son intérêt personnel. La conséquence de cette vision des choses est que le capitalisme basé sur le laissez-faire et protégeant la liberté individuelle est le seul système qui soit moral. Selon Rand, l’utilisation de la force physique contre la volonté d’un individu est immorale, même si cela vient de l’État. Le gouvernement ne devrait utiliser la force seulement que pour protéger les droits individuels, incluant la propriété. En protégeant les droits individuels, le gouvernement agit comme un agent des citoyens et n’a aucun droit autre que ceux conférés par les citoyens.

"I am not primarily an advocate of capitalism, but of egoism; and I am not primarily an advocate of egoism, but of reason. If one recognizes the supremacy of reason and applies it consistently, all the rest follows." Ayn Rand.

Atlas Shrugged, publié en 1957, est certainement l’oeuvre la plus connue de Rand. Dans ce livre, un groupe de politiciens corrompus et opportunistes, auxquels l’auteure réfère souvent en les surnommant « les pilleurs », installent graduellement un système socialiste aux États-Unis. Pendant ce temps, les plus grands industrialistes du pays disparaissent mystérieusement les uns après les autres, précipitant l’économie et la société dans le chaos.

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L’une des critiques les plus fréquentes du capitalisme est qu’il occasionne la destruction de l’environnement. Ces critiques émanent souvent du mythe selon lequel la qualité de notre environnement est en constante dégradation. Si vraiment la pollution était devenue un si grave problème, nous observerions que l’état de santé des populations des pays industriels ne cesse de se dégrader. Or, c’est plutôt le contraire qui se produit : l’espérance de vie moyenne a fortement progressé depuis le début du siècle et a continué de s’allonger au cours des deux dernières décennies. Cela va de pair avec le fait que la qualité de l’air et de l’eau s’est nettement améliorée au cours de ces deux décennies.

Si on utilise l’indice de liberté économique de l’Institut Frazer comme mesure du niveau de capitalisme d’un pays et qu’on le compare à l’indice de performance environnementale développé par les universités de Yale et Columbia, on constate que plus un pays est capitaliste (i.e. libre économiquement), plus sa performance environnementale est élevée.

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